Accueil > Culture > A lire > Brûlons les bibliothèques et fermons les librairies
Nous sommes au regret, Chers amis, de vous informer que nous sommes mis en demeure de quitter les lieux dans les prochains jours et de restituer la gérance de notre chère Librairie des Beaux-arts aux propriétaires des murs.
Durant 4 ans nous y avons mis notre amour des livres, des arts, de la littérature et de la liberté au service d’un public exigeant, toujours en attente de nouveautés, d’ouvrages de fond ou recherchant tout simplement le plaisir de lire.
Nous avons espéré pouvoir fournir les dernières nouveautés, à la demande des particuliers, dès leur parution dans le monde, par la mise en place d’un service express d’importation. Nous en avons été empêchés par des lois scélérates nous exigeant d’augmenter notre capital social à 2 milliards de centimes. Et puis tout dernièrement des directives de la banque centrale nous ont imposé pour chaque livre importé : des certificats phytosanitaires, des certificats d’origine et de conformité, en plus des traditionnels visas des ministères de la culture, de la police et des affaires religieuses !
Comment sortir de ces carcans répressifs et bureaucratiques ? Comment satisfaire la soif inextinguible de cette jeunesse assoiffée de savoir et de liberté ? Comment aider les professionnels à mieux se former et s’informer lorsque de tels verrous sont imposés à la circulation des livres ?
En notre qualité d’éditeurs, nous avons également été bâillonnés, interdits de dépôt légal et donc de publication, éliminés de tous les programmes de subventions et d’aide à l’édition, par ailleurs généreusement octroyés à tant de « professionnels ».
Nous quittons La Librairie des Beaux- Arts avec un amer sentiment d’inachevé. Profitons-en aussi pour rappeler à tous les responsables de ce pays que les grandes artères de nos villes sont désertées par les espaces culturels vue l’absence de vision politique dans la gestion culturelle et urbaine et le mépris de l’aspiration naturelle des citoyens à accéder à la liberté d’apprendre, de s’exprimer… et de lire.
Boussad OUADI
P.S. Nous profiterons de ces 2 ou 3 semaines de présence à la librairie pour offrir à nos fidèles clients des livres à prix soldés. C’est notre façon de leur tirer la révérence. A tous merci !
Omar le calife lors de la prise d’Alexandrie, ordonna à son armée et à ses adeptes islamiko arabico- tmenyiko de brûler les bibliothèque et les livres car leur valeur se trouve dans le Coran.
Aujourd’hui, il ne faut pas s’étonner qu’on les ferme et qu’on interdise des éditions de livres en âne gérie. Boutef applique l’ordre de Omar et bien sur la ministre de l’inculture Khalida Messaouda aussi. N’oubliez pas qu’on est dans une joumloukia qui a fait la moubayaa au sultan boutoz.
Tanmirt n’wen.
Encore un autre naïf. J’ai répandu à cette rumeur dans un commentaire, cherche le, tu t’y habituera peut être à chercher.
Mdrrr !! J’ ai que ça a foutre tu crois, lire tes conneries mahométanes d’islamiste sorti de l’école âne- gerienne.
à toi de voir, tu peux toujours rester un ignorant, ignorant son ignorance.
Puréééé ! Je me demande comment peut-on être aussi con !!! T’es plus con que je ce que je pensais ! Et en plus t’es super fier de tes connerie c’est la ou je t’ai reconnu que t’es un mahométan âne- gérien. Vous vous ressemblez tous, incroyable, les mêmes conneries, les même réponses !
Ce n’est pas uniquement les librairies qui souffrent, dans le pays, c’est tout un ensemble culturel, educatif, social, et politique qui s’ecroule. Il n’y a plus de salle de cinema, pas de theatre, pas de lieux de loisirs. Je dirai que c’est la ruine dans l’ame. Evidemment Omar a raison, tout est dans le livre sacré. Ne dit on pas que le coran pour un arabe, c’est comme la canne pour un aveugle. On dit que les arabes n’ont jamais fondé un etat, si par miracle, ils fondent un etat, ces derniers n’assurent ja mais la securité du peuple. Les gouvernants s’enferment chez eux, pour laisser leurs peuples s’entretuer. Excuses, j’ai voulu tout dire dans un petit commentaire.