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Conflit arabo-israélien : Reconnaissance d’Israël comme État juif

Dans son "Discours de Bar-Ilan" en juin 2009, le Premier ministre israélien a déclaré qu’il acceptait l’établissement d’un État palestinien, à deux conditions :
1. Que cet État soit démilitarisé
2. Que les Palestiniens reconnaissent Israël comme État juif.

Tout le monde comprend ce qu’est un État démilitarisé. Mais certains se posent la question : Qu’est-ce que les Israéliens entendent par "État juif ?" N’est-il pas plus démocratique d’avoir un État de tous ses citoyens ?

La solution de deux États pour deux nations (un État nation pour les juifs israéliens et un État nation pour les Arabes palestiniens) est incompatible avec la définition palestinienne du "droit au retour", puisque celle-ci ferait des juifs une minorité dans leur propre pays. Tant que les Palestiniens n’auront pas renoncé au "droit au retour" (et ils n’y ont toujours pas renoncé), cela prouvera qu’il n’acceptent pas la solution de deux États pour deux nations et qu’il ne reconnaissent pas le droit des juifs à leur propre État nation. Inversement, tant qu’ils refuseront de reconnaître Israël comme État juif, cela sera la preuve qu’ils n’ont pas renoncé au "droit au retour."

C’est pourquoi les Palestiniens et leurs alliés tentent de délégitimer le concept même d’État juif, en particulier au sein de l’opinion publique européenne. Ils tentent de convaincre le monde que l’idée d’un État juif est raciste, discriminatoire et anti-démocratique, et qu’Israël devrait être un "État de tous ses citoyens."

Il s’agit là d’un argument sophiste, puisque Israël est à la fois un État juif et un État de tous ses citoyens, de la même manière que la France est à la fois un État français et un État de tous ses citoyens, ou que le Japon est à la fois un État japonais et un État de tous ses citoyens. Comme la plupart des pays du monde, et comme la plupart des pays européens, Israël est un Etat nation. C’est-à-dire un État qui incarne l’identité et la liberté nationales d’un peuple.

L’Etat nation est l’expression du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Dans le cas d’Israël, cela signifie que le peuple juif constitue une majorité, qu’il se gouverne lui-même, que l’hébreu est la langue nationale, que les fêtes juives sont des fêtes nationales, et que les symboles nationaux, tels que le drapeau et l’hymne, expriment l’indépendance du peuple juif. Mais l’Etat nation juif est également un État de tous ses citoyens, puisque tous les citoyens israéliens, qu’ils soient juifs ou non, jouissent des mêmes droits civiques et font partie intégrante de la souveraineté nationale –qu’ils soient Arabes, Druzes, Bédouins, musulmans, ou chrétiens.

Le statut des minorités en Israël est le même que celui des minorités dans les autres Etats nations démocratiques : l’État n’exprime pas leurs aspirations nationales, mais il préserve leurs droits civiques. Prenez la France, par exemple. La langue officielle est le français ; les fêtes nationales sont les fêtes catholiques et les dates qui commémorent des événements importants de l’Histoire de France ; le drapeau tricolore et la Marseillaise sont des symboles de la Révolution française et ils expriment l’indépendance du peuple français. Lorsque je vivais en France, l’Etat nation français n’exprimait pas mes aspirations nationales en tant que juif, mais il respectait mes droits civiques en tant que citoyen. Comme Israël, la France est à la fois un Etat nation et un État de tous ses citoyens.

Donc l’argument selon lequel Israël ne peut pas être à la fois un Etat nation et un État de tous ses citoyens, ou un État juif et démocratique, est un argument sophiste. Les pays européens qui se laissent tenter par ce raisonnement ne semblent pas réaliser qu’il remet en cause leur propre légitimité nationale. Comme l’a demandé l’écrivain israélien Aleph Beth Yéhoshouaa’,« est-ce que le Danemark est prêt à ajouter un symbole musulman à son drapeau pour donner une expression aux aspirations nationales ou religieuses de sa minorité musulmane ? »

Les Palestiniens ont le culot d’avancer cet argument alors même que les droits civiques des minorités ne sont pas reconnus dans les pays arabes. Théoriquement, un État peut être à la fois arabe et démocratique, mais dans les faits cela n’existe pas. Et je ne parle pas seulement de l’Arabie saoudite ou du Soudan. Au sein de l’Autorité palestinienne, les minorités ne sont pas respectées, et les chrétiens sont persécutés. Les Palestiniens veulent qu’Israël devienne uniquement un État de tous ses citoyens, mais l’État palestinien qu’ils disent vouloir établir ne serait pas, lui, une État de tous ses citoyens. Ce serait un Etat nation arabe, non démocratique, et dans lequel pas un seul juif ne sera toléré. Ce qui me mène à mon troisième point.

Par Emmanuel Navon, professeur de sciences politiques à l’Université de Tel Aviv

A suivre...

Commentaires

2 Messages de forum

  1. Bonjour M. Soued, je vous laisse lire cet article d’Isabelle Dana, vous comprendrez que vous êtes mal barrés pour longtemps avec les muz (bien que leur désir est d’un autre âge !).

    L’Islam un Etat d’esprit, pas un Etat

    C’est un fait : d’après les nouvelles récentes, la question d’un État islamique suscite la polémique en Occident. Fin octobre, un imam a été tué et six hommes arrêtés par le FBI à Detroit, pour avoir comploté en vue d’établir un État islamique aux États-Unis. Au Royaume-Uni, les autorités s’alarment de l’infiltration des écoles musulmanes par des groupes extrémistes comme Hizb ut-Tahrir, qui cherchent à propager leur conception d’un État islamique.

    L’opinion publique occidentale redoute que des musulmans radicaux cherchent à imposer leurs valeurs au reste du monde. Mais ce n’est pas seulement aux yeux d’un monde occidental inquiet que la notion nébuleuse d’ « État islamique » fait problème : au sein du monde musulman lui-même, elle constitue réellement une pomme de discorde.

    Les théologiens musulmans sont nombreux à penser qu’en fait l’État islamique constitue un obstacle à l’éthique et aux valeurs de l’islam. En Iran, l’intellectuel de premier plan qu’est Abdulkarim Soroush − qui était aussi, naguère, une personnalité politique − souligne la difficulté qu’il y a à maintenir les droits civiques, politiques et religieux dans l’actuelle République islamique d’Iran. Et même le nouveau courant des Frères musulmans, en Égypte, estime qu’un État islamique n’est pas réalisable dans le monde d’aujourd’hui.

    On voit partout des intellectuels musulmans appeler de leurs vœux des systèmes alternatifs qui favoriseraient une vision islamique de la société tout en s’adaptant aux sociétés de plus en plus pluralistes qui sont les nôtres. Les opinions divergent − des plus conservatrices aux très progressistes − sur la nature, la forme et les objectifs d’un État islamique. Mais le fait est que les États islamiques que l’on connaît aujourd’hui ont largement échoué à créer des systèmes politiques respectant ces idéaux.

    Le résultat est, par exemple, qu’un Mohamed Talbi, écrivain et intellectuel tunisien, en vient à appeler les sociétés musulmanes à abandonner le modèle d’un État islamique pour s’attacher, au contraire, à mettre en place une oumma planétaire, une communauté universelle partageant les valeurs centrales de liberté et de justice. À ses yeux, l’islam s’incarne dans le concept de « différence dans l’unité », autrement dit le pluralisme. « Je suis », écrit-il, « un atome musulman à l’intérieur d’une molécule d’homme. Mon oumma, c’est l’humanité, et je ne fais aucune différence entre croyances, opinions, couleurs ou races ; tout les êtres humains sont mes frères et mes sœurs. » L’époque actuelle, de mondialisation, représente pour lui une occasion rare d’œuvrer pour réaliser cet idéal.

    Un autre intellectuel musulman qui s’élève contre un État islamique dans le monde d’aujourd’hui est Farid Esack, d’Afrique du Sud : si combattre en faveur des communautés opprimées est le message de l’islam, alors les États islamiques que l’on connaît aujourd’hui sont tout sauf islamiques. C’est la conclusion à laquelle il est arrivé à partir de son expérience personnelle − d’abord comme étudiant au Pakistan, où il fut témoin de la persécution que subissent des communautés non musulmanes pauvres et marginalisées, ensuite comme militant en Afrique du Sud, où il fit, dans le combat contre l’apartheid, l’expérience de la solidarité avec des gens de toutes confessions. Proche partisan du président Nelson Mandela, Esack propose, lui aussi, une modalité différente d’influence islamique réalisée dans une oumma planétaire qui ne se contente pas de simplement tolérer les différences : il s’agit de rassembler le genre humain, par delà la race et la religion, au nom d’un objectif bien précis : la justice.

    Selon Esack, l’oumma n’est pas une affaire de parenté, mais d’actes de foi : la vrai oumma est le rassemblement de toutes les religions dans un combat contre l’oppression sous toutes ses formes.

    Abdullahi an-Naim est un intellectuel musulman soudanais, qui a dû quitter Khartoum pour avoir adhéré à la doctrine libérale de Mahmoud Taha, théologien et personnalité politique soudanaise qui se fit l’avocat d’une réforme politique et religieuse. Il est persuadé qu’un État islamique est condamné à l’échec et qu’une laïcité fondée tant sur la liberté de religion, l’éthique et la moralité, que sur des droits et devoirs, est de loin le meilleur système pour les musulmans de tous les pays. Cette modalité de laïcité devrait comprendre différentes visions du monde, et ne pourrait être bâtie que par le dialogue et l’échange dans une société civile planétaire.

    La prédominance de l’oumma sur l’État islamique manifeste un basculement de l’État − l’appareil politique − vers les individus et les communautés, qui deviennent ainsi des agents ayant la responsabilité de mettre en œuvre dans leurs sociétés pluralistes les idéaux de l’islam. Cette proposition, qui mérite attention et qui s’appuie sur une vision mondialisée de l’islam, pourrait être un cadre plus souple et plus approprié à notre société planétaire.

    * Isabelle Dana, professionnelle de la communication et des médias, s’intéresse particulièrement à l’Afrique, au Moyen-Orient et aux études islamiques.

    Voici la réponse d’un ingénieur de recherche (à méditer !)

    En réponse à Mme Isabelle Dana : l’État islamique est l’unique voie pour mettre en œuvre l’islam, pensent unanimement les théologiens musulmans

    Mme Isabelle Dana s’est mise depuis le début du mois courant (janvier 2010) à diffuser un article en anglais intitulé : « Seek Islamic Spirit, not State, say Muslim Scholars », publié par plusieurs sites anglophones sur Internet. Ensuite, vers le 8 janvier 2010, elle diffuse la traduction française de ce même article, intitulé « L’islam, un état d’esprit, pas un État ». Ensuite, des sites Internet ayant les mêmes orientations et objectifs ont produit les traductions en plusieurs langues de peuples musulmans : arabe, ourdu, indonésien (voir : www.commongroundnews ).

    L’objectif est annoncé et clair : combattre l’idée d’un État islamique et le système politique exécutif de l’islam al-khilafah, le grand cauchemar de l’Occident. Le combat ici est non pas un affrontement frontal, mais un affrontement rusé, roué de tromperies, dont l’objectif ultime est d’au moins brouiller cette idée d’État islamique en jouant avec les termes ou en les vidant de leur vrai sens.

    L’article de Mme Dana est dépourvu du minimum de crédibilité sur le fond comme sur la forme et en voici les raisons.

    Sur la forme, on a l’habitude − et il est complètement logique − de lire des opinions de non-musulmans, comme Mme Dana, critiquant l’islam à partir de leurs points de vue, c’est-à-dire à partir de l’extérieur de l’Iilam. Cependant lire pour un non-musulman − comme Mme Dana, se mettant à parler de l’intérieur de l’islam alors qu’elle ne connait même pas les piliers de l’islam ni ceux de la foi, qu’elle renie son Message, qu’elle ne croit ni à son Prophète ni au Coran, les paroles d’Allah, auxquels croit tout musulman... − eh bien, je pense que cela relève bien d’un flagrant problème de cohérence et d’intégrité de l’auteur, décréditant ainsi entièrement le contenu de toute forme de crédibilité.

    Il faudrait d’abord que Madame sache peut-être que l’islam ne s’apprend que d’un(e) − au moins − musulman(e). Ensuite que seuls peuvent parler de ce qu’est l’islam, de ce que les musulmans peuvent/doivent faire ou ne pas faire sont les savants de l’islam, se fondant sur les textes de l’islam, son unique source de législations.

    Mme Dana, vous êtes mal placée pour parler d’un certain point de vue, que vous reniez en bloc. Cela relève d’une flagrante incohérence intellectuelle.

    Sur la forme aussi, cet article est né au début de l’année, c’est-à-dire vers le 5 janvier 2010. Et ce n’était pas un hasard ! Le samedi 2 janvier 2010, une dépêche se propageait à une grande vitesse, disant que le dessinateur danois des caricatures débiles avait été attaqué à son domicile le vendredi 1er janvier 2010 par un musulman somalien révolté. L’information s’est ensuite développée et l’on a appris qu’une garde plus rapprochée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 avait été assurée à ce dessinateur, devenu VIP, qui, peu de temps avant la réaction des musulmans dans le monde entier sur ses caricatures, était un grand méconnu, même des habitants de sa propre ville.

    Peu de temps avant aussi, le journal qui avait diffusé ses caricatures connaissait une crise sans précédent, magiquement résolue à la suite de la diffusion de ces caricatures et grâce à l’explosion de ses ventes... Ce week-end du 2 janvier était particulièrement long et riche en informations. Cette info a donné des idées à d’autres méconnus. Le 5 janvier 2010, un article torchon et provocateur, en anglais, intitulé « Seek Islamic Spirit, not State, say Muslim Scholars » est né.

    Encore sur la forme, les traductions dans plusieurs langues de peuples musulmans, en plus de l’anglais et du français, montrent l’objectif scandaleux de cet article et de ceux qui ont veillé à le traduire : celui de combattre une idée unanime de tous les savants musulmans tout au long de l’Histoire − pas les savants des palais ni les mendiants aux portes de l’Occident −, une idée qui hante les esprit des politiciens occidentaux, qui est celle d’un système politique exécutif islamique, connu dans l’islam et dans l’Histoire sous le nom d’al-khilafah (califat), aboli par les Anglais en 1924 et que Hizb ut-Tahrir a l’honneur d’en incarner une vision claire et précise et de militer intellectuellement et politiquement dans sa communauté et avec elle afin de le réinstaurer exactement comme il l’a été pendant la vie du Prophète − salla Allahu alayhi wa sallam − et l’ère des Compagnons califes − radhiya Allahu anhom.

    Enfin, sur la forme, puisque vous n’êtes pas musulmane, ne comprenant pas l’arabe, tout nom arabophone représente pour vous un savant de l’islam, or vous n’avez cité que des personnalités laïques ne se reconnaissant pas dans l’islam... peut-être ignorant même l’islam plus que vous. Ce qu’ils ont en plus que vous, dans leurs relations avec l’islam, ce n’est peut être que la langue arabe et leurs prénoms arabophones. Donc, rassurez-vous, ces personnalités que vous avez citées, même si elles portent des prénoms arabophones, qu’elles aient écrit avant vous en langue arabe sur le même sujet, ne sont en réalité que des laïques épurés et n’ont aucun lien intellectuel avec l’islam.

    Vous pourriez les prendre en tant qu’imams pour vous, mais les musulmans ont leurs imams qui sont sur la voie du Prophète − salla Allahu alayhi wa sallam −, guidés par les paroles d’Allah − jalla wa Alaa.

    Sur le fond, Mme Dana, vous reniez l’islam en bloc. Or, moi et ma communauté musulmane l’embrassons en bloc. Pour se mettre à discuter avec vous, le seul terrain commun entre nous et vous, c’est la raison et le rationnel. Or, il s’agit ici d’un sujet touchant à l’islam et les musulmans, et qui ne peut-être traité que de l’intérieur de l’Islam, c’est-à-dire un traitement fondé sur les sources législatives de l’islam, et uniquement les sources législatives de l’islam (Coran, Sunna, consensus des Compagnons et l’inférence). Après que l’on a atteint la foi par la raison et le rationnel, la raison n’a pour rôle que de comprendre et de correctement interpréter les sources législatives. Or, vous n’avez pas cette foi. Ce débat que vous avez ouvert est absurde et est donc mort-né.

    Maintenant sur la question en elle-même : existe-t-il réellement un État − ou un système politique − dans l’islam ? Tout le Coran clarifie des dogmes et légifère des lois de tout genre (politiques, économiques, sociales, militaires...). À votre avis, qui va les mettre en exécution, si ce n’est pas un système exécutif politique suprême, comme l’a fait le Prophète − salla Allahu alayhi wa sallam ?

    Aussi, tout le monde − pas que les musulmans − est unanime que la Sirah de Muhammad − salla allahu alayhi wa sallam − qui est la deuxième source de législation dans l’islam, est historiquement composée de deux grandes étapes : une étape mecquoise et une étape médinoise. Pendant la première étape, le Prophète − salla Allahu alayhi wa sallam − invita tous ceux qui les croisa à l’islam et demanda protection et appui pour propager le message de l’islam. Pendant la deuxième, il fonda l’Etat islamique à Médine suite à la protection et l’appui que lui ont offert les habitants de Médine. Il devint − salla allahu alayhi wa sallam − le premier Président de l’État islamique.

    Finalement tout le monde − pas que les musulmans − est unanime aussi qu’il y avait eu successions du Prophète − salla allahu alayhi wa sallam − par Abu Bakr, ensuite Omar, ensuite Uthman, ensuite Ali en tant que chefs politiques suprêmes de tous les musulmans. Cet État qui a conquis les deux plus grands Empires de son époque, perse et romain, en moins de quinze ans de sa fondation à Médine, c’est de l’aveuglement épuré de l’appeler « un état d’esprit ».

    L’islam est un système de vie complet et indivisible ; et comme tout système de vie, il nécessite un système exécutif, qui est l’État, pour le mettre en exécution, c’est ce que Allah nous a légiféré et c’est ce que le Prophète − salla Allahu alayhi wa sallam − nous a montré ainsi que ses Califes après lui. Les savants de l’islam, pas les imams de la laïcité, sont unanimes que l’État est une nécessité absolue. Leur opinion est résumée dans la citation suivante : (القران والسلطان توامان فالقران اس والسلطان له حارس فما لا اس له فمهدوم وما حارس له فضائع) « Le pouvoir et le Coran sont deux jumeaux. Le Coran est la fondation et le pouvoir est son gardien. Ce qu’il n’a pas de fondation et démoli, et ce qui n’a pas de gardien est perdu. »

    يُرِيدُونَ لِيُطْفِئُوا نُورَ اللَّهِ بِأَفْوَاهِهِمْ وَاللَّهُ مُتِمُّ نُورِهِ وَلَوْ كَرِهَ الكَافِرُونَ هُوَ الَّذِي أَرْسَلَ رَسُولَهُ بِالْهُدَى وَدِينِ الحَقِّ لِيُظْهِرَهُ عَلَى الدِّينِ كُلِّهِ وَلَوْ كَرِهَ المُشْرِكُونَ الصف

    « Ils veulent éteindre de leurs bouches la lumière d’Allah, alors qu’Allah parachèvera Sa lumière en dépit de l’aversion des mécréants C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la guidée et la Religion de Vérité, pour la placer au-dessus de toute autre religion, en dépit de l’aversion des associateurs. » (s. 61, v. 8-9, Le rang, As-Saff)

    Musulman (ingénieur de recherche).

    PS : à l’attention de l’Adm. si ce post pose problème, censurez-le.

  2. Interressant ce chercheur ingénieur qui doit toujours chercher. En dehors de l’islam et de son bras armé le coran, point de salut et celui qui cherche à le comprendre pour à la fois le démythifier et le démistifier n’est pas en mesure d’atteindre les hauts sommets de sa compréhension de celui et de ceux qui en ont écrit les voies impénétrables. Batisse et gardiennage, démolition et perdition.(Une seule loi, le coran, une seule voie la char’îa) Seuls celles et ceux qui en comprennent les arcannes peuvent le pratiquer et peuvent en parler(retour au kalifha) Seulement voila dieu n’existe pas et allah encore moins et la pseudo-explication philosophique soumise à la pensée rationnelle ne souffre, elle, pas un instant devant cette diathribe qui consisterait à opposer que d’autres chemins on ne peut plus lumineux ne sont pas opposables à cette voie obscure ou nous mène l’islam. Dieu n’existe pas et il ne suffit pas de le rencontrer pour qu’il nous en préserve !

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