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Il est toujours délicat et souvent imprudent de s’exprimer sur l’islam par les temps qui courent (quand ils n’explosent pas.) A ce propos, la sagesse consiste à tourner sept fois la langue dans la bouche avant... de se taire ou, en termes modernes, à caresser autant de fois les touches du clavier avant... d’éteindre l’ordinateur.
Cependant, étant admis que l’ignorance, une tare fort commune, est l’une des mères du crime il n’est pas inutile de combler quelques lacunes en exposant des chiffres relatifs à l’économie des pays musulmans. N’étant pas qualifié au plan théologique, je me limite donc à des données difficilement contestables car elles émanent d’organismes scientifiques sérieux. In fine, je me permettrai des commentaires ; libre à chacun de les approuver, les contester ou d’y ajouter les siens.
Nous mettons en garde les internautes qui, dédaigneux des chiffres, préfèrent bâtir leurs jugements sur des a priori. Le présent travail est truffé de chiffres.
Il porte sur 35 pays en totalité peuplés de musulmans (1.066.119.445 âmes) et 3 pays à majorité musulmane (Nigeria, Soudan et Tchad : 95.947.880) soit un beau total de 1.162.067.325) auquel s’ajoutent 81.378.720 personnes d’autres confessions. En définitive, 1.243.446. 045 pour les 38 pays concernés. Leur population musulmane représentait 18% de la population mondiale. Leur population totale 19%. Ne sont pas inclus les musulmans vivant dans les contrées où l’islam n’est pas (encore) la religion dominante, comme la Chine ; la Russie ; l’Inde, la France, l’Allemagne, etc.
Comme ces 38 pays ne sont pas homogènes au plan économique, nous avons distingué les pays pétroliers et les autres. Le premier groupe contient des gros (5), des moyens (6) et des petits (11) producteurs de pétrole et/ou de gaz naturel. Le deuxième comprend les 16 pays dépourvus d’hydrocarbures (parmi ceux-ci, la Turquie émerge du lot.)
Le peloton de tête (Arabie, Iran, Koweït, Emirats Arabes Unis, Nigeria)
230.917.300 habitants, 1.113.300.000 tonnes de pétrole. 725 milliards de dollars de produit brut global en 2005.
A elle seule, l’Arabie produit 526.000. 000 de tonnes de pétrole (tout près de la moitié du total) auquel s’ajoute le confortable pactole de dollars du pèlerinage à La Mecque.)
L’Iran la suit avec 202.600.000 tonnes
Le produit brut par tête et par an est de 24.730 dollars pour les Emirats, 24.040 pour le Koweït (on comprend pourquoi feu Saddam a tenté de l’annexer) ; de 11.770 pour l’Arabie, 2.770 pour l’Iran, et 560 pour le Nigeria.
Les chiffres sont plus faibles pour ces trois derniers parce qu’ils sont plus peuplés (131.540.500 pour le Nigeria 67.462.680 pour l’Iran.)
A noter que certains pays pétroliers du Moyen Orient exploitent (et oppriment) une nombreuse main d’œuvre asiatique, mais personne ou presque ne dénonce ce scandale. Bien avant M. Sarkozy, ils pratiquent l’immigration choisie ; en outre, l’immigré n’est accepté qu’aussi longtemps qu’il travaille et, pendant ce temps, son passeport lui est retiré.
Le 2ème groupe comprend 6 pays : l’Irak (99.700.000 t.) l’Algérie (86.500.000 t.) la Libye (80.100.000) l’Indonésie (55.900.000) le Qatar (48.800.000) et Oman (38.500.000).
Ces six produisent 409.500.000 t. de pétrole. Leur Produit brut total atteint 460 Mds 690 millions de dollars. Le produit brut annuel par habitant est de 23.520 dollars au Qatar (le plus élevé) contre 1.280 en Indonésie (le plus bas) pour 220.524.900 habitants. (Notons au passage que l’Indonésie est le pays le plus peuplé de musulmans.)
Le 3ème groupe de pays pétroliers comprend 11 pays : Bahreïn, Egypte, Syrie ; Yémen, Pakistan, Tunisie, Soudan, Brunei, Tchad, Turkménistan, Ouzbékistan.
Leur production totale est de 183.050.000 t. (soit un peu moins que l’Iran.)
Leur produit national brut global s’élève à 257 Mds et 157.millions de dollars (moins que celui de l’Arabie.)
Le Produit brut annuel par tête varie de 23.090 au Brunei (peu peuplé : 393.900 habitants) à 600 pour le Yémen et 690 pour le Pakistan avec ses 155.725.900 habitants.
Premier constat : d’énormes écarts entre le mieux et le moins bien nantis
(24.730 aux Emirats contre 600 au Yémen : le rapport est de 1 à 41.)
Passons au 4ème groupe, celui des pays dépourvus e pétrole et de gaz. 16 pays
Peuplés de 418.606.800 habitants (Turque, Jordanie, Liban ; Palestine, Afghanistan, Bangladesh, Kirghizstan, Tadjikistan
Maroc ; Mauritanie, Mali Niger Sénégal, Guinée, Somalie, Erythrée.
Leur produit national global est de 585 Mds et 610 millions de dollars.
A l’intérieur de ce groupe, les écarts sont énormes : 342 milliards pour la Turquie contre les 66 du Bangladesh ou les 6,96 de l’Afghanistan ou les 1,12 de la Somalie.
Les écarts de produit annuel global par tête sont du même ordre (Liban : 6180)
Somalie : 110 (1 à 56)
Deuxième constat : de grands écarts même entre pays orphelins de pétrole.
La pyramide des âges (ne pas confondre avec les pyramides d’Egypte, ce pays où le pharaon Sidi Ashkenaton inventa la première religion monothéiste et la circoncision.) La population se subdivise en trois groupes : 0 à 14 ans - 15 à 64 ans - 65 ans et plus. Dans les pays développés, le jeune groupe représente en moyenne 15% de la population totale, celui des plus de 65 ans dépasse en général les 10% parce que l’espérance de vie y est plus élevée qu’ailleurs.
Dans les 38 pays musulmans, le groupe des 0 - 14 ans constitue au minimum 30% de la population totale ; dans les pays les plus pauvres, il est supérieur = 40%. Celui des plus de 65 ans tourne autour de 5%, signe que l’espérance de vie y est plus faible que dans les pays développés.
A priori, une population nombreuse et jeune constitue un facteur favorable au développement économique. Il paraît qu’à l’époque où Yahveh parlait, il ait dit à Adam et Eve « Croissez et multipliez-vous. » Plus près de notre époque impie ou mal pie, feu le Grand timonier (Mao Zedong) disait qu’un nouveau né c’était une bouche de plus à nourrir mais, plus tard, une paire de bras en plus pour travailler. Les économistes modernes, après maintes élucubrations sur les modèles de développement, ont fini par conclure qu’il n’y a de richesse que d’hommes. Ca se discute. D’abord, de quels hommes s’agit-il ? Si on parle de citoyens instruits, bien éduqués, formés pour un travail productif, entièrement d’accord. Il faut également une adéquation entre le chiffre de la population et les conditions extérieures de climat, de ressources naturelles, d’opportunités d’emploi.
Jusqu’à l’âge de 18 ans, un individu reste à la charge de la société, il n’est pas productif. S’il poursuit des études, il ne sera productif qu’au-delà de 25 ans. Pendant ce temps, la société doit disposer de ressources pour le prendre en charge et le préparer à devenir un producteur efficient. Si de telles ressources ne sont pas suffisantes, le système éducatif produira des exclus qui deviendront les soldats des pêcheurs en eau trouble ou qui constitueront, au mieux, les bataillons de l’émigration ouverte ou clandestine, au pire, les futurs kamikazes.
Quant au groupe des plus de 65 ans, là où il est trop nombreux, sa prise en charge pose le problème de santé et de paiement des retraites (c’est le cas en Europe occidentale. S’il est trop faible, l’expérience et le sens de la mesure vont manquer à la société concernée.
La durée du travail joue aussi un rôle fondamental. Au Japon, les congés payés durent deux semaines par an. Aux Etats Unis et en Europe, un mois (5 semaines en France). Dans les pays musulmans, il y a un mois de congé officiel et un mois de sous activité pendant le ramadan. Les pays gros producteurs de pétrole ne s’en ressentent pas. Les autres subissent une diminution de la production.
Un autre facteur réside dans la situation des femmes en pays musulman. Beaucoup d’entre elles sont condamnées à l’enfermement chez le mari ou derrière un voile plus ou moins étanche. Elles ont exposées à la répudiation, à l’inégalité devant l’héritage, soumises à des mariages forcés, exclues de certains métiers. Des exceptions existent, sous l’influence de la civilisation occidentale mais leur portée est limitée. En règle générale, la femme musulmane est confinée au rôle de reproductrice. Le développement économique s’en ressent.
Voici, pour terminer, quelques chiffres relatifs au tourisme et aux investissements étrangers :
Les recettes touristiques sont assez importantes en Arabie (6,54 Mds de dollars - pèlerinage à la Mecque) en Egypte (6,32 Mds), au Maroc (4,54 Mds), un peu moins en Tunisie (2,4 Mds.) En Algérie elles sont ridiculement faibles à cause de la politique d’étatisation du tourisme (182 millions de dollars.)
Les investissements étrangers sont faibles dans ces pays-là : 1,25 Mds de dollars en Egypte, 2,43 en Tunisie, 769 millions au Maroc et 882 en Algérie.
En comparaison, la France encaisse 42 Mds de dollars de recettes touristiques par an et reçoit 70,7 Mds d’investissements étrangers. La Grande Bretagne attire moins bien les touristes ((40 Mds) mais beaucoup mieux les investissements étrangers (164 Mds) grâce aux facilités accordées aux investisseurs dans ce pays. Il suffit de 48 heures pour créer une entreprise en Angleterre alors qu’en Algérie il faut un mois pour obtenir un registre de commerce.
La dictature prédomine dans la majorité des pays musulmans. Souvent c’est une monarchie (rois, sultans, émirs.) Certains pays affichent une étiquette démocratique mais le pouvoir réel y appartient à l’armée ou à un parti unique. Pour les islamistes, la démocratie est kofr [1] ; ils le peignaient sur les murs d’Alger en 1991. Quand des élections ont lieu, elles sont presque partout truquées.
La Turquie se différencie des autres pays musulmans grâce à Mustapha Kemal qui lui a imposé un régime laïc garanti (pour combien d’années encore ?) par l’armée.
38 pays musulmans peuplés de 1.243.446.085 habitants ont eu un produit brut global annuel de 2082 milliards de dollars en 2005. Ils constituaient 19% de la population mondiale. Malgré le pétrole, ils n’ont produit 5% du produit mondial qui était alors de 41.038 Mds de dollars.
Les 21 pays occidentaux précédemment étudiés, peuplés de 847.348.510 habitants ont produit 32.114 milliards de dollars la même année. Le rapport a été de 1 à 15. Là où un musulman produisait 1675 dollars, un occidental en produit 37.900 soit 22 fois plus.
La religion n’est pas le seul facteur explicatif de ces écarts mais elle en est un, important. Jusqu’à présent, on a fait état d’un clivage Nord - Sud. N’est-il pas temps d’en faire apparaître un où les quatre points cardinaux n’ont rien à voir ?
[1] impie
Islam et sous développement ; c’est un pléonasme.
Merci à Alain Benhamza pour cet éclairage d’un autre genre.
En effet il est rare de lire sur les sites des analyses économiques sur les pays musulmans, tout le monde s’accorde à dire qu’ils sont pauvres, mais avec des chiffres à l’appui, c’est beaucoup plus clair.
Si je peux me permettre une remarque, il manquerait peut être les sources (à moins que je les ai raté dans ma lecture) de ces chiffres, non pas que je mette en doute votre parole mais il est d’usage de citer les sources.
Merci à vous pour cet article
L’Algérie risque de perdre la quasi-totalité de ses réserves de change, placés dans des bons du Trésor américain. Le pouvoir d’achat des algériens est passé de plus de 5% début 2007 à moins de 0,88 actuellement. Autrement dit, les 146 milliards de dollars placés dans les bons du Trésor rapportent un peu plus de 1,2 milliards de dollars par un. Avec l’inflation et la chute du dollar, il s’agit d’un placement à perte. Autrement dit, les réserves de change algériennes servent seulement à financer le déficit américain.
Ainsi l’assureur américain est venu rassurer l’Algérie de la fouille dont a été victime Médelci dans les aéroports américains en disant ceci : « Cela ne va pas diminuer l’engagement des Etats-Unis en Algérie. Les officiels vont continuer à coopérer ». Enfin, interrogé sur les critères déterminés par les américains pour classer l’Algérie dans les pays à risques, le diplomate a indiqué « ignorer ces critères » !!!
Rouh araï rouh et dire que l’on craint le pouvoir algérien… quel pouvoir mes amis !
Allah les rendra en’’ hassanettes’’ pour ce peuple algérien. Il y ‘a 98% de chance (pas de change) que l’algérien ira au grand paradis d’Allah et recevra 72 houris vierges chacun qu’aucun homme n’a touché encore !
Si Allah le veut et les USA aussi, l’algérien pourra mener une belle vie au paradis d’Allah, avec toutes les commodités dont il rêve dans ce bas monde !
On a vu le trou du c… de Medelsi au scaner, à l’aéroport de Washington, ce n’est pas grave, les algériennes mahométanes voilées n’iront pas aux USA pays des ‘’kouffars’’ et de mécréants, on ne risque pas de voir leurs foufounes, ni leurs c… La dignité de l’âne – gérien est au dessus de tout !
Cependant le c… du moustachu ka-bite muz-moura-bite, qui traite ce site d’islamophobe, de raciste et j’en sais quoi… peut continuer à applaudir et lever son c… 5 fois par jour au ciel implorer Allah que boutef demeurera le berzidon de l’âne – gérie pendant encore des années. Nous continuerons à lui pisser sur sa moustache de rat d’égout sur ce site.
Tanmirt ik agma.
Les gens sont toujours réticents quant au vaccin contre la grippe A(H1N1) pour de multiples raisons. En effets, il y a une rumeur qui est apparue, dernièrement ,qualifiant ce vaccin « contre la charia ». L’origine de cette qualification sont les rumeurs qui disent que le vaccin contre la grippe A est fait avec une souche porcine. Le ministre de la santé a alors retorqué "qu’on peut vous faire un vaccin de souche humaine".
"Un renard passe par dessous une vigne grappée de beaux raisins, mais elles sont bien trop hautes. Après maintes tentatives, il ne parvint pas à se saisir d’une grappe, alors, il dit la bouche dégoulinante de bave : Grrr... elles sont trop acides, je ne les supporterai pas en bouche". Hi hi hi hi, je meurs de rire.
Bonjour à tous. Merci pour cet article sur "l’Islam et le sous-développement". Il aurait mieux valu l’intituler "Pétrole, condition sine qua non du développement des pays Musulmans."
En effet, je n’ai rien trouvé sur l’Industrie, l’agriculture, le commerce, enfin, les trois secteurs classiques de l’économie. A moins que cette étude ne se justifie en rien dans des Pays Musulmans, sachant que dans tous les cas " Allah y pourvoira ".
Il est tout de même remarquable de constater que seuls les revenus du Pétrole permettent aux Emirats Arabes Unis, au Koweit, à l’Arabie Saoudite, à l’Iran, à l’Irak, etc. de vivre à peu près "normalement".
Les pays Musulmans qui sont dépourvus de cette manne pétrolière sont effectivement des pays "sous-développés". Quant à ceux qui en sont abondamment pourvus, ils gaspillent leurs revenus pétroliers à des fantaisies comme des palais dignes des "Contes des mille-et-une-nuits", des Pistes de ski alpin dans le désert, des terrains de golf engazonnés en plein désert (encore ! Ça fait tellement "Chic"... !), des Marinas en forme de mappemonde ou de palmier (pour les vendre ou les louer à qui ???) des tours "les plus hautes du monde"... !
O.K. ! Tout ceci est splendide et permet aux grands Maîtres Architectes OCCIDENTAUX de donner la pleine mesure de leurs talents... Mais OÙ EST LA PRODUCTION DE RICHESSE qui fera VIVRE l’économie de ces pays ???
Ces riches pays pétroliers ont-ils tenté de se doter d’une INDUSTRIE SIDÉRURGIQUE ? Ont-ils essayé de se doter d’une industrie automobile ? Ont-ils construit une industrie chimique, pharmaceutique, des Instituts de RECHERCHE fondamentale dans des domaines de pointe comme la physique quantique... ? Ces pays se sont-ils dotés d’Hôpitaux et d’Instituts pour y conduire des recherches, médicale, chirurgicale... ? Ces riches pays pétroliers consacrent-ils une partie de leurs revenus à tenter, par des RECHERCHES et par des aides directes, de venir en aide aux autres pays, moins favorisés qu’eux... ? Même pas... ! Même pas aux pays Musulmans, leurs "frères"... !
Vous me reprendrez si je suis dans l’erreur, mais, à mon avis, c’est l’ISLAM qui est à la base de ces ECHECS des Pays Musulmans Producteurs de Pétrole... !
C’est à cause de ce que j’appelle "l’ESPRIT DE RAZZIA" que ces Riches Pays Pétroliers ne savent consacrer leurs immenses revenus qu’à édifier des "OBJETS DE LUXE", des "Fantaisies en OR et Ivoire", des abérrations monstrueusement couteuses et INUTILES (pistes de ski ou terrains de Golf engazonnés dans le désert... !
Lorsqu’ils n’auront plus de pétrole, lorsque " le lait et le miel" cesseront de couler, hé bien, tous ces Sheikh, Kalifs et Princes divers et (a-)variés s’en retourneront dans leur déserts, faire "pousser les cailloux", comme ils savent si bien le faire... !
L’ISLAM est LE STÉRILISATEUR absolu, qui d’un pays riche et déjà développé peut faire un pays en ruine et en faillite... Cf. l’Algérie !...
Amitiés.
Saint Aignan
Salut Saint-Aignan,
Tout est fin prêt pour l’après-pétrole, cher ami, l’école coranique fait tout son possible pour un retour à l’âge de pierre : les guitounes, les chameaux, les Allah-oukbar, les Hamdoulilah, les Inchalah sont des réserves précieuses des musulmans, pourquoi voulez-vous qu’ils s’en merdent avec l’industrie industrialisante ? Pour l’instant les Occidentaux les fournissent en technologie et demain, ma foi, ils se sont bien préparés à cette éventualité, le coiffeur n’existe déjà plus, le foulard et des barbes hirsutes sont déjà à la mode, alors ils s’y forcent déjà mon ami. Le problème c’est qu’ils veulent absolument qu’on monte à califourchon sur leurs chameaux. Ah ! les cons.
Azulation et bonne année Saint-Aignan
Chère Thiziri Negh, bonjour, et si tu veux bien mettre en ligne sous forme d’article, l’interview sur El Watan de Hama Ag Sid Ahmed. Porte-parole des Touareg du nord du Mali : « En une année, l’effectif du GSPC est passé de 250 à près d’un millier d’hommes armés ». Voici le lien : http://www.elwatan.com/En-une-annee...
Des questions se posent d’elles-mêmes à travers les lignes de ce Touareg. A n’en plus douter et force est de constater que ce sont les politiques au pouvoir eux-mêmes qui propagent sciemment le terrorisme dans leur propre pays. Ils les déplacent comme des pions dans les régions dès qu’ils suspectent un souffle de démocratie.
A lire et à méditer absolument.
A vos ordres Tata.
Pourquoi m’appelles-tu Tata ???
Désolée Dahmane. Je t’ai confondu avec Tata Suzanne.
Toutes excuses.
Allons Tata Suzanne est devenue un travesti maintenant... en Dahmane en plus !
Platon avait donc raison de dire - dans sa République - en allusion à cette fraternité dont usent et abusent les penseurs politiques de tous les temps, qui pour Platon, cette embellie fraternelle n’est qu’un moyen hypocrique de faire rapprocher les uns et les autres comme dans une famille où l’homme reste le porte-drapeau de toutes les smala du monde de l’orientaliste à l’occidentaliste ("liberté-égalité-fraternité" ou "El-Yxwan el-arabi")et Platon d’ajouter cette belle phrase : Frères, demain nous deviendrons tous soeurs !!! Alors nous dirons désormais : liberté-égalité-soeuralité et nous dirons aussi : la soeur des cavernes... la terre des soeurs... l’histoire de soeur... soeurosapiens...
C’est pour rire à Thiziri Nègh.
La Khalida toumi ou la flamboyance culturelle algérienne (lu sur El Watan d’aujourd’hui)
« Aujourd’hui, par ses grands moyens financiers, le ministère algérien de la Culture est derrière la quasi-totalité des activités culturelles et artistiques du pays. Cette tendance s’est accentuée depuis 2003 avec l’augmentation spectaculaire du budget consacré à la culture. D’environ 74 millions de dollars en 2003, secteur de la communication compris, ce budget est passé à environ 360 millions de dollars en 2009, soit une hausse d’à peu près 390 % en 6 ans. Avec la mise sous tutelle de plusieurs structures culturelles qui appartenaient auparavant aux autorités régionales et l’institutionnalisation et la création de plusieurs festivals (61 locaux, 20 nationaux et 18 internationaux, chaque année), le ministère de la Culture confirme sa suprématie et s’affirme comme la première autorité culturelle en Algérie. A travers les directions de la culture, installées dans les 48 wilayas, il tente de marquer sa présence sur l’ensemble du territoire national pour réaliser un équilibre culturel régional fragile. Stimulé par une courbe de financement croissante depuis le début des années 2000, le secteur culturel fait l’objet en ce moment d’une reconstruction très importante. Au-delà de tout débat subjectif, il faut admettre que le secteur de la création n’a jamais été autant considéré, pour une raison ou pour une autre, que dans cette dernière période ».
Cette reconstruction a pris deux formes : d’un côté, une inscription dans un cadre international pour redorer l’image du pays à l’étranger après une décennie noire et ce, en organisant des manifestations culturelles géantes (Année de l’Algérie en France sous le sceau islamique, Alger capitale culturelle du monde arabe, 2e Festival culturel pan-arabisme-africain d’Alger, Tlemcen capitale de la culture islamique qu’ils rattachent à l’histoire de V’Gayet, Annuaire islamique de l’Algérie avec un pêle-mêle des époques phéniciennes pour ensuite redorer avec plus de panache la « glorieuse » épopée arabe) .
Ah la khalida fille d’un m’rabète chef de zaouia !