Accueil > Actualités > Une > "Tafsut taberkant", Zimu et la pax romana
Zimu est un bon interprète, personne n’en disconvient, mais pour le moment, il est plus imitateur qui abuse des reprises et des adaptations qui, souvent, sont carrément des traductions, qu’un artiste accompli.
Dans son dernier album, « Apipri kan », non seulement la création est quasi absente puisque la quasi majorité des chansons sont des reprises ou des "adaptations" de Renaud, de Brassens, de Moustaki... mais au-delà, il cite nommément et pratiquement dans chaque couplet soit Renaud lui-même, mais souvent aussi son autre idole, Si Moh.
Tout cela fait que ça donne un air de déjà vu d’une part. De l’autre part, reprendre des oeuvres magistrales certes mais avec excès et citer dans chaque couplet les noms des illustres auteurs et néanmoins idoles de Zimu, voilà de quoi mettre trop de salive dans une gastronomie des plus savoureuses !
Concernant le titre « Tafsut taberkant » (Printemps noir), sur un air de « Les charognards » de Renaud, encore lui, très saisissante dans son entame, s’est décliné dans un conformisme béat dans sa chute finale puisque se mettre à l’air du temps qui court, c’est chanter la passivité, la démobilisation et l’inutilité de la lutte. Aborder le printemps Noir de ce côté néfaste propre à tous les mouvements insurrectionnels, c’est soit, être réduit point de vue politique, soit complice d’une campagne conçue pour diaboliser tout ce qui représente un synonyme de lutte et de revendication de nos droits les plus élémentaires. Dans cette chanson, il est question de regret d’avoir pris part aux manifestations puisque certains, sans scrupules, en ont profité. Il y est également question d’accabler "Lhocine d Saïd" qui, selon Zimu et la nouvelle science diffuse en vogue, se seraient chamaillés pour récupérer le combat. Ainsi, si Aït-Ahmed et son parti ont dès le début pris position contre le mouvement citoyen dans sa tout première mouture en l’accusant de " produit des moukhabarates" (services secrets), sachant qu’avant que le délégué de la cité « Les Genêts » de la ville de Tizi-Ouzou et consorts ne le squattent, le mouvement citoyen n’était qu’un cadre spontané et limité dans le temps et qui ne refermait en son sein que des notables des villages et des quartiers de Kabylie, souvent illettrés et ne nourrissant guère d’ambitions politiques, désignés « démocratiquement » par les assemblées des villages exclusivement masculines, et ceci, des années avant avril 2001. rien donc, du côté de ses structures traditionnelles n’a été prémédité.
A l’origine, ce mouvement ne s’était assigné comme objectif que le fait d’appeler et d’amener les jeunes et les manifestants à arrêter de s’exposer aux tirs assassins des gendarmes décidés à commettre un véritable génocide sous l’égide du chef de l’Etat et chef suprême des armées, Bouteflika. Mettre un terme à la tuerie de nos jeunes, voilà l’unique raison de la réaction commune des comités de villages, que sont les tijemmuyaâ. En revanche, Saïd Sadi et son parti s’était positionné dès le début "au côté du mouvement citoyen, sans nourrir de velléité de le récupérer, le parti a le devoir d’accompagne un mouvement sociale de cette ampleur" (dixit le RCD). A ce titre, le président du RCD avait même pris part à la marche du 14 juin 2001 et beaucoup de blessés de la marée humaine de ce jour là avaient trouvé refuge dans l’enceinte même du siège du RCD sis à Didouche Mourad (ex rue Michelet). La communication qui laisse à désirer au niveau de ce parti avait été à l’origine de la confusion qui entourait ses motivations réelles. Les dissensions partisanes, quant à elles, au sein du mouvement citoyen n’ont vu le jour qu’après que le FFS ait décidé d’intégrer le mouvement qu’il avait qualifié, à son apparition, de « moukhabarates », ceci d’une part. De l’autre part, ces divisions ont été exacerbées à partir du moment où quelques représentants commençaient à être mis en avant médiatiquement par rapport aux autres, piétinant ainsi le principe de l’horizontalité de la structure ; ce qui s’avérera prémédité dès le début 2003, c’est-à-dire, à quelques semaines du fameux simulacre de dialogue avec le chef du gouvernement Ahmed Ouyehia qui fut ministre de la justice dans le gouvernement qui avait tiré sur les 126 kabyles assassinés en 2001 ; un dialogue dont les contours auraient été, selon certaines indiscrétions, dessinés en prison, ce qui, en cas de preuves palpables, jetterait le doute et le discrédit jusqu’à l’arrestation puis l’emprisonnement de ces « délégués » qui, en 3 mois, sortent de prison avec de bonnes mines après près de 50 jours de grève de la faim !!! et de bonnes intentions vis-à-vis de ce qu’ils ont appelés, quelques mois avant, « le pouvoir assassin ». Ces têtes étrangement surmédiatisées iront jusqu’à recourir à la délinquance locale pour suppléer toute autre autorité en Kabylie, notamment dans les grands centres urbains comme Tizi-Ouzou ou Béjaïa, sous l’œil vigilant et « amusé » des services de sécurités dont certaines indiscrétions avaient rapporté et confirmé l’ordre reçu « d’Alger » de rester passif devant l’insécurité qui prenait chaque jour un peu plus possession de la rue kabyle. « Le pourrissement sera entretenu jusqu’à ce que la population en aura marre et réclamera elle-même l’intervention de l’Etat et le retour de la gendarmerie » auraient confié certains policiers de proximité qui sont issus de la population locale. Ceci pour l’histoire.
Dans tous les cas de figure, cette vision réductrice et complètement illogique produite à dessein, par le pouvoir certainement, vise à maintenir dans l’immobilisme les deux partis les plus influents en Kabylie et, partant, marginaliser tout autre cadre de mobilisation citoyenne et politique, ce qui ôtera à cette région ses repères qui ont, jusque là, peu ou proue, maintenu la Kabylie hors d’influence de l’islamisme et du pouvoir. En effet, cette vision de Zimu vient conforter cette attitude stérilisante qui consiste à dire que les partis politiques et l’attitude militante qui a jusque là fait de la Kabylie ce qu’elle est, sont, ou coupables d’absence et de non soutien à une population en révolte dans le cas où ces parties, par respects au mouvement et par soucis de ne pas entamer sa cohésion, décidaient de se mettre à distance et ne pas intervenir. Ou alors, ces mêmes entités politiques seraient accusées en revanche de tentative de récupération s’ils intervenaient, ce qui est, du reste, le rôle naturel de tout parti politique ! En fait, la classe politique est mise en demeure de rester figée, indécise, passive pour ne pas être accusée de ceci ou de cela, ce qui est inévitable dans l’esprit zimuiste !
Quand le jeune Zimu dit "Tamazight n’a besoin que d’être enseignée...", une idée sans contenu mais qui peut très bien séduire en ces temps de « fatigue sociale », insinuant par là que la lutte et la mobilisation porteuse de risques de révolte avec son corollaire qu’est la violence est inutile, voire stupide, la balourdise aura atteint son paroxysme car, pour être enseignée et reconnue, tamazight a plus que jamais besoin de notre union, de notre mobilisation de notre lutte car, monsieur Zimu, vous feignez d’oublier qu’en face de vous, le système n’est pas prêt pour vous servir des cadeaux juste pour les beaux yeux de Khalida, Benyounès ou Ould Euro. Pire, le régime algérien tente toujours de corrompre afin de bien mener à terme son fantasme de toujours qui est celui de faire disparaître un jour toute trace de notre culture, de notre langue et de notre identité et de faire de l’Algérie ainsi débarrassée de sa "vermine amazigh/kabyle", un pays totalement arabisé ; donc arabe. La nouvelle chaîne de télévision en tamazight que vient de lancer Bouteflika durant la dernière campagne électorale est criante à ce propos.
Je crois, pour ce qui me concerne qu’au lieu d’accabler l’opposition politique de tous les maux bien qu’elle soit loin d’être exempt de tout reproche, ce qui ne nous exonère point l’accabler quand il le faut et ce n’est pas les raisons qui manquent, mais jamais en place et lieu du pouvoir, véritable coupable de la situation gravissime que connaît la Kabylie où, pour reprendre Zimu "on vole même les vieilles dames", donc au lieu d’aller dans cette voie régressive, totalement surréaliste et peu valorisante, nos artistes seraient mieux inspirés de reprendre le sens de l’histoire et de cesser de se prendre pour des donneurs de leçons et des moralisateurs de mauvais goût, car, Matoub et la génération des artistes militants des années 70 et 80 se seraient trompés de combat en choisissant celui qui mène soit aux geôles de la dictature, soit à l’exil ou à la mort au lieu de celui de certains chanteurs « des temps modernes » qui, ne pouvant assumer des choix difficiles, se mettent à louanger « la pax romana » en diluant dans des généralités le bourreau et la victime au motif de vouloir vivre en paix.
Ce ne sont pas nos révoltes, qui sont justes et qui n’ont rien à prouver, qui ont produit ce marasme mais le pouvoir qu’il faut combattre sans arrêt et sans perdre de vue nos nobles objectifs qui ont de tout temps, imprimé ce combat identitaire, démocratique et citoyen. La leçon à tiré du printemps 2001 c’est inéluctablement le fait que toute révolte non canalisée politiquement sombrera dans le chaos et l’anarchie et devient vulnérable au point où la délinquance peut se retrouver aux règnes de la contestation, ce qui est suffisant pour prédire une fin proche à ce genre d’action. Ensuite, il est plus que temps que les acteurs politiques, les artistes, le mouvement associatif et syndical, les femmes, les chômeurs, les travailleurs... mettent de côté leurs sentiments, leurs rancoeurs, leurs différents personnels, leurs frustrations et leur méprise pour se retrouver autour d’un texte qui énumérera les principaux points de convergences qui doivent imprimer dorénavant leurs actions, leurs réactions et leur mobilisation communes de telle sorte que chacun, en dehors de ce SNMG démocratique et républicain, peut jouir de sa totale indépendance pour se positionner individuellement sans pour autant que le texte unificateur ne soit remis en cause. Tout le reste, vraiment tout le reste n’est que mauvaise foi et tromperie et, dans le meilleur des cas, enfantillage politique. Zimu, une graine de star prometteuse qui mérite mieux que sa présente trajectoire idéologique.
Halim AKLI
votre narration des faits laisse rêveur... au fond rien de surprenant pour une personne de nationalité française et qui n’a assurément pas mis les pieds en Algérie depuis des lustres ... n’est ce pas !!! tant et si bien que même si nous serions tentés de voir en ce pouvoir bien des anomalies pour ne pas dire plus, la fiction de votre papier, d’ailleurs pleine de contradictions, nous en dissuaderait ... plus contre productif que ça tu meures ... mais bon il faut bien amuser la galerie et justifier votre salaire .... Djamazz ...... NB : ah oui au cas ou ... pas de soucis vous pouvez censurer c’est bien dans vos mœurs ... car il est clair que vous ne vous adressez pas aux citoyens (ennes) algériens (iennes) mais bel et bien à vos concitoyens français pour sensibiliser leur opinion publique... un classique éculé ...
Manque de pot !
La vieille chanson de « vous parler de loin sans connaître la réalité du terrain » n’a vraiment pas lieu d’être. Halim Akli que je connais est de nationalité algérienne (rien d’autre qu’algérienne) et vit en Algérie.
En revanche, vous avez pendu une phrase qui laisse pantois ! Elle veut dire quoi au juste cette phrase ?
« … tant et si bien que même si nous serions tentés de voir en ce pouvoir bien des anomalies pour ne pas dire plus, la fiction de votre papier, d’ailleurs pleine de contradictions, nous en dissuaderait ... »
Si je comprends bien, à la lecture de ce « papier », le pouvoir algérien devient innocent et blanc comme neige ? C’est quoi cette gymnastique verbale qui perd l’aller et le retour ?
Ceci étant dis, j’aime beaucoup Zimu.
et revoilà le retour de la langue de bois !!! en quoi le fait de vivre en France ou ailleurs nous empeche-t-il d’être au fait de la réalité à l’air du village planétaire qu’est devenue la Terre ?
Tu parles d’"anomalies" éventuelles dont on pourrait accabler le pouvoir !!! J’hallucine ! qui, entre toi et halim akli, est dans la fiction et la contradiction sachant que le pouvoir algérien est l’un des pires , des plus machiavéliques, des plus corrompus, des plus injustes, des plus criminels, des plus militaro-conservateur, des plus islamo-arabiste... etc régimes que l’Humanité ait connu ? Et tu appellent ça des "anomalies" ? que c’est mignon... plutôt que c’est écoeurant !
sinon, où est donc la fiction et les contradictions dans le texte de halim akli ? N’a-t-on plus le droit de critiquer ? c’est ça que vous voudrez instaurer comme climat ? Ben, je crois que vous vous êtes trompez d’espace car, si vous ne le savez pas encore, kabyles.net se distingue justement des autres médias par ceci qui fait qu’ici, tout est évalué sans complaisance, sévérement mais sans mépris envers quiconque sauf la médiocrité et la compromission qui n’ont pas le droit de citer ici.
Ainsi, connaissant parfaitement halim akli qui vit depuis toujours en algérie, en Kabylie pour être précis et qui est l’un des rares à ne jamais avoir été possédé par l’idée de s’exiler, connait, à juste titre, très bien la réalité du terrain.
Concernant enfin Zimu, je tiens à apporter mon témoignage personnel que halim akli écoute et apprécie beaucoup Zimu le musicien, zimu l’interprète, zimu le chanteur mais il considère que pour mériter le statu d’artiste, il est impératif de s’extraire à la "mode" et aux positions faciles qui, souvent, sont imaginées dans les labos de la SM avant d’être injectées dans la société dans le but de neutraliser toute énergie tendant au renouveau et au changement. Enfin, connaissant toujours l’auteur, je vous assure que c’est quelqu’un qui n’aurait jamais écrit la moindre phrase s’il n’appréciait pas Zimu qu’il tente d’aider à se hisser au niveau de son ambition artistique par des critiques pointues, pertinentes et très réalistes. La médiocrité s’entretien par la lanue de bois et les caresses dans le sens du poil, ce qui n’est pas dans l’habitude de halim akli et de kabyles.net où tout est soumis à l’nanlyse et à l’évaluation de l’intelligence.
Que Zimu puisse saisir cettte portée positive de la critique.
Mhemmed
Monsieur Djamazz, toi qui vit en « âne gérie » et qui est « âne gérien » de nationalité, c’est plutôt surprenant que tu gardes encore des cellules qui fonctionnent dans ton cerveau pour lâcher un commentaire gueux comme celui que tu viens de poster là ! Il est ou le problème de vivre en France et de prendre la nationalité française ? Avoues que tu rêves de l’avoir et même d’y pouvoir y vivre, comme tous les Algériens aujourd’hui ! Je viens de relire l’article je ne vois pas de contradiction dans le texte !!! Ton cerveau, je crois qu’il commence à te lâcher ! Tu dis qu’il est de nationalité française !!! Le connais-tu ? D’où tu nous sors ça ? Et qu’il n’a pas mis les pieds en Algérie depuis des lustres !!! Tu tiens d’où cette information ? Plus gueux, plus minable que ton commentaire, crois moi, que sur ce site on en a vu rarement des comme ça ! Mais je vois, mec, je connais très bien cette « âne gérie » et je porte aussi ta nationalité mais sans aucune fierté, je me présente toujours en tant que français kabyle. Le site s’adresse aux hommes libres et aux êtres civilisés et qui ont le sens de critique et qui veulent changer les choses en « ane gérie » en général et lui redonner sa dignité et plus particulièrement aux Kabyles, qui disent pas ‘’ amen ‘’à tout ce qu’on peut leur bonnir et qui gobent pas toutes les salades qu’on leur apprend dans l’école arabo muslimo tmenyiko que tu fréquentes.Ton cerveau est en état de fermentation avec le nationalisme répugnant et l’idiologie arabo khorto muslimo. Je te souhaite pas de venir en haraga mais je te souhaite de réaliser ton rêve le plus cher pouvoir un jour quitter cette âne gérie pour te désinfecter le cerveau et pourvoir apporter une critique juste, lucide, sans calomnie et accusation infondé.
Remercie au moins ce site que tu dénigres et qui te publie en plus ! Tanmirt à l’auteur Halim Akli à qui je présente tous mes respects. Et tanmirt aux lecteurs, je vous prie d’excuser ma méchanceté en répondant à certain commentaires.
avec cette petite précision de taille ... il faut apprendre à lire avant de foncer tête baisser ... 1 je n’ai jamais fait l’apologie du régime mais je ne fais pas dans le pathologique non plus 2 je suis natif de France ..... pour couper l’herbe sous vos pieds 3 no comment ... il suffit de ne pas être d’accord avec vous pour vous voir débouler avec vos sabots ... vous démontrer trop bien à ceux que vous voulez convaincre de votre "démocratie" votre vrai visage... le fascisme ... peine perdue et cause perdue .... 4 à aucun moment je ne me suis adressé à l’artiste mais uniquement à l’auteur de l’article .. donc je signe et je persiste.. Djamazz
@Djamazz,
Votre ecrit sent le pneu et le pourri.
Ce que dit Hakim est ma propre opinion aussi.
Le mouvement citoyen a ete recupere par le regime ( abrika:rnd et gherbi:fln)
Le regime algerien est vile et l’a prouve d’une facon magistrale le mois d’avril passe. Il y’a quasiment rupture entre le regime et le peuple algerien.
Les partis politiques et autres mouvement de masses sont entites non grata et le regime fait tout pour s’en debarasser. Il n’aime pas les cadres qui permettent quelque structuration. Il prefere les emeutes des hyennes parceque gerables.
Pour Zimu ben J’aime Zimu. Il a droit a son opinion aussi.
Pourquoi réduire l’oeuvre d’un ARTISTE à une oeuvre ? Monsieur Hamil Akli n’a pas écouté Zimu, n’a pas compris ce qu’il fallait comprendre de la chanson. Zimu a produit 2 albums, à ma connaissance et plus de 20 chansons diffusées, sur tout ce répertoire il n’ya que 5 chansons adaptées de Renaud ou Brassens (par kezzar) avec celle de Moustaki. mais Monsieur Akli, réduit à une chanson les meilleurs succès de Zimu en l’ocurrence "Yyad ma adteddud" + "yesleb wawal" qui est vue sur daily par plus de 24000 internautes. Dans la chanson qui enerve tellement Akli zimou pense tout simplement que la vie des 126 jeunes assassinés aurait servi mieux la kabylie que leur mort. Pour une fois qu’un chanteur essaye de sortir des sentiers battus !! vous avez remarqué ce chanteur est absent des chaînes de radios de télévisions algérienne (entv) et berbère (brtv) absent de tous les zeniths berbères ... Pourquoi ? Parce que personne n’assume sa poésie qui nous fait mal qui se pose sur nos bêtises !! Je crois qu’au lieu de tirer sur Zimu et ce qu’il fait il vaut mieux peut être écrire sur ceux qui sont en train de faire de la chanson kabyle ce qu’elle est devenue de nos jours.
En voilà des façon de voir d’une bizzarerie sans pareil ! Votre commentaire mon cher "kabyle du mak" n’est ni plus ni moins qu’une réplique travestie de l’unicité de pensée et du rejet de la critique dont use les arabo-islamiste et les partisans de la médiocrité dans tous les pays du monde qui se complaisent dans le statu quo car la critique les indisposent, force certains à l’effort mental, d’autre à l’effort de la créativité et d’autres à tendre vers le meilleur et cela, dans des esprit qui refuse la critique, c’est trop demandé car, comme le résume si bien l’humouriste Fellag, quand un algérien claque du bec, il répond souvent "el hamdoulilah, j’ai pris une olive aujourd’hui". ainsi, cette manière de ce contenter de ce qu’on a est stérilisante en soi car le bon sens voudrait que même les chef-d’oeuvre soit soumis à la critique.
Aussi, si l’auteur du papier a choisi de critiquer une chanson et pas tout le répertoire, cela est faisable et en assénant ses arguments, il n’avait pas justement accablé tout le répertoire mais uniquement une chanson qui, selon vos propres propos, reste l’un des titres les plus écoutés de Zimu et à ce titre, la chanson mérite déjà une analyse singulière ! En plus, l’auteur a totalement raison à mon sens puisque c’est une chanson qui s’invite sur le terrain de la politique et qui va jusqu’à la provocation, Zimu doit s’attendre tout naturellement à des réaction et à des analyses politiques du message tout aussi politique qu’il veut délivrer. Autrement dit, en s’invitant sur le ring de la politiquen, Zimu s’expose forcément aux duels intellectuels et politico-idéologiques !
Quand vous dites que Zimu veut simplement dire que les 126 morts auraient mieux servi la Kabylie en étant en vie qu’en étant mort. Qui dit le contraire ? certainement pas halim akli, ni les milles versions des arches, ni les partis politiques... Seulement, contrairement à ce que dit Zimu, personne n’a poussé les jeunes de 2001 à se faire tuer à coup de balle explosive dont certaines victimes ont été atteintes à plus de 300 mètres du lieux des affrontements. Cela veut dire monsieur zimu et monsieur le kabyle du mak, que l’histoire est là pour vous empêcher de travsestir la réalité car, si les 126 victimes ne sont plus là c’est uniquement la faute au pouvoir et aux gendarmes assassins qui tiraient sans états d’âmes sur tout ce qui est kabyle, c’était des crimes racistes dont les coupables, a mas zimu et a mas le kabyle du mak, ne sont pas à chercher ni dans le texte de halim akli, ni dans les partis d’opposition, ni dans les arches mais uniquement dans la gendarmerie et dans l’Etat algérien et pour vous convaincre si cela ne suffit pas, informez-vous, revisiter l’histoire et surtout lisez le rapport et les conclusions de la commssion d’enquête Issad.
Enfin et contrairement aux affirmation "du kabyle du mak", Zimu a bel et bien été invité sur BRTV dans une émission qui lui a été consécrée exclusivement par l’omniprésent ; voire encombrant kamal Tarwiht. Pas loin que la nuit du samedi 25 avril 2009 ; c’est-à-dire il y’a quelques heures seulement, la brtv a diffusé la chanson tafsut taberkant dans l’émission "INTERSECTION" consacrée justement aux événements de 2001. Quand à sa non médiatisation par la télévision du pouvoir algérien,Zimu n’est pas le seul à en être victime et c’est justement une autre raison pour que Zimu comprènne que pour que tamazight soit enseignée, développée, officialisée, la lutte et le militantisme sont plus que jamais de rigueur. Sait-il, lui qui chante "qu’il n’est pas besoin de lutter et de manifester pour tamazight qui n’a besoin que d’être enseignée et écrite" qu’en dehors de la kabylie où tamazight à l’école n’est pas encore prise en compte dans le calcul de la moyenne générale et qu’elle ne figure toujours pas aux examens de sixième, BEM et du BAC... alors que son enseignement est truffé d’arrière pensée politicienne tendant à produire des génération de kabyles qui ne pourront écrire tamazight que dans les caractères arabes...et bien, en dehors de la Kabylie, pour qu’un enfant puisse avoir accès à l’enseignement de tamazight, encore, quand on trouve un enseignant souvent mal formé, Zimu doir savoir que l’administration exige d’abord une autorisation paternelle à l’élève avant que le petit mome ne puisse avoir tamazight comme matière supplémentaire et néanmoins toujours facultative !!!
Réécoutez plusieurs fois la chanson "Tafsut taberkant" de Zimu, vous comprendrez que halim akli a raison de produire sa critique et qu’il est loin de nourrir une quelconque animosité envers Zimu.
Tanemmirt tameqqrant i halim akli et bonne chance à Zimu !
Un autre kabyle du mak mais qui ne s’acommode guère de populisme et d’unanimisme.
Akli Halim a dit : Dans son dernier album[ndlr zimu], « Apipri kan », non seulement la création est quasi absente puisque la quasi majorité des chansons sont des reprises ou des "adaptations" de Renaud, de Brassens, de Moustaki... mais au-delà, il cite nommément et pratiquement dans chaque couplet soit Renaud lui-même, mais souvent aussi son autre idole, Si Moh.
Dans cet Album Zimu a chanté 12 chansons Sur les 12 vous avez Siwan (de kezzar d’après le parapluie de Brassens) Aberrani (d’après le métèque de Moustaki) Mumu (d’après pierrot de Renaud) Et tafsut taberkant (d’après le thème et la musique de charognard de Renaud). Il y a donc 8 chansons composées par Zimu. En plus sincérement vous avez écouté Mumu et Aberrani et Siwan .. des chefs d’oeuvres de vraies compositions kabyles. Yeslev wawal est une chanson (musique + texte) et "apipri kan" sont des chansons d’une beauté rare sans parler de l’originalité de leurs thèmes !! Alors là oughaled , une chanson amusante et musicalement bien faite bgayeth aussi. lkhiq une chanson nostalgique !! Alors akli halim devrait réécouter le Cd de zimu et éviter de dire ce que je viens de citer de lui au début de mon com. Ecoutez aussi les chansons de zimu sur dailymotion. De belles chansons. Si Akli halim a seulement pris la chanson tafsut taberkant pour exposer sa critique je l’aurai lu et passé mon chemin mais partir de cette chanson et juger tout un album et "ôter" à zimu le droit de se faire appeler "artiste" alors qu’il le mérite de l’avis même de nos grands chanteurs aït menguellet, Idir, malika domrane ... etc. Critiquer son oeuvre est une offense à nous qui l’écoutons. Alors de grâce cessez de tirer sur ceux qui essayent de chanter différemment de ceux qui nous salient par leur présence sur les plateaux télé de Entv et brtv ...
Permettez-moi de revenir à ma charge pour vous dire cher "collègue du mak" qu’ayant lu votre réplique et relu le texte de halim akli avec beaucoup d’attention et de vigilance. Ma conclusion est la suivante : L’auteur n’est pas parti d’une chanson pour battre en brèche tout l’album, il a juste fait référence à l’album en terme d’introduction à sa critique. Vous vous êtes fais un point de fixation sur les 2 premier paragraphe pour ne pas voir les 90% qui reste du corpus de l’article qui lui, est consacré à la seule chanson "tafsut taberkant", c’est quand même une réaction sélective que la vôtre !
En plus, dans le dernier album de zimu, en effet, 33,33% de l’oeuvre est soit des adaptations, soit des reprises souvent bein imitées d’ailleurs, ce qui ne fait pas la majorité de l’oeuvre comme le dit halim akli mais, c’est tout de même trop dans un seul album ! un artiste soucieux de la créativité et de son identité artistique n’ira pas au-delà d’une seul chanson adaptée ou reprise par album !
Sinon, je note avec beaucoup de satisfaction que vous reconnaissez la justesse de la critique portée à l’encontre du texte et du message de la chanson "tafsut taberkant" puisque vous l’auriez lu sans réagir comme vous le dites. Il est d’ailleurs impossible de dire le contraire en apportant des contre-arguments palpables à l’analyse de halim akli qui est dans son role de critique littéraire et artistique. Enfin dire que les "grands" ont reconnu "la grandeur" de Zimi, plus populiste que ça tu meurs ! sinon, un chanteur est par définition quelqu’un qui souvent ne dit que de belles choses pour caresser l’égo des uns et des autres, autrement dit, un artiste n’a pas dans son rôle de critiquer publiquement les autres artistes exceptions faites à certaines icônes qui, par leur charisme, leur courage et leur capacité intellectuelles, osent sortir de leur limites artistiques pour se constituer critique, militant, penseur...etc ce qui n’est pas le cas pour un artiste aussi grand soit-il.
La critique ne manque pas seulement dans notre société, elle est complètement absente. Voilà la drame notamment en ce qui concerne l’art en général et la chanson en particulier. Le résultat, vous le connaissez.
Vous dites enfin, je vous cite : "Critiquer son oeuvre est une offense à nous qui l’écoutons".
Voilà que tout est dit ! vous auriez du économiser toute cette énergie et cette gymnastique et nous dire simplement que parsonne n’a le droit de critiquer Zimu et d’offenser ses auditeurs. Vive Bouteflika...euh pardon, vive Zimi le titan, vive Zimu le Dieu de l’Olympe, vive Zimu la légende et le héro mythologique !!!
Un autre kabyle du mak
J’hallucine ou quoi !? Qui vous dit que les adaptations de Zimu ne sont pas des créations !!? Comment osez-vous qualifier ces adaptations de "manque de créativité" !? Dans ce cas Mohand Ouyahia aussi n’est pas créatif parce qu’il n’a fait qu’adapter Molière, Prévert, Lu xun, Brassens, Beckett, Pirandello … etc. Le dernier article d’Abdenour Abdeslam justement a attiré l’attention sur le rôle très important que jouent les adaptations et les traductions pour faire démarrer la production dans la langue kabyle. Des centaines de fan de zimu savent que Mumu (de Pierrot) Vréro (de Manu) et malich tant-pis sont des adaptations réussies qui n’apportent que du bien pour notre chanson kabyle. Maintenant si seulement M. Halim n’avait fait que critiquer la chanson sans porter des jugements sur le talent de zimu oui j’aurai passé mon chemin mais simplement en bon démocrate parce que je crois qu’une chanson qui suscite un débat contradictoire est valorisant pour l’œuvre de Zimu. Mais ne sonnez pas la fanfare, je ne partage pas la position de M. Halim mais je n’ai pas envie de m’étaler là-dessus de peur de voir mon message supprimé étant habitué de nos forums (kabyle.com, kabyles.net, imyura.net ...). Juste un mot sur ce sujet, je crois que Zimu ne fait que dresser un constat amer, mais malheureusement pour la Kabylie, un constat vrai est partagé par des milliers de kabyles ce qui explique le succès de la chanson au pays. Il suffit de se mettre à la place des mères, des amis, des parents, des kabyles tout simplement conscients de la tragédie qui ont souffert de la perte de ces jeunes kabyles à la fleur de l’âge et qui ont assister quelques mois plus tard à Ahmed ouyahia invité par Belaid Fabrika venir gerber (au sens de déposer une gerbe de fleur) sur la tombe de Massinissa Guermah, il suffit de voir ces images diffusées par la télé angerienne pour comprendre que la révolte et la mort de ces jeunes kabyles a été encore une fois, comme le boycott scolaire, les évènements de 88, ... tant de printemps troqués pour des postes et des enjeux politiciens machiavélique. C’est ce que dénonce la chanson, la chute est bien claire, il n’y a à la fin que la mère de la victime qui n’a pas séché ses larmes le reste du monde a changé et commence à oublier : Les émeutiers de Tizi sont devenus des commerçants dans leurs locaux, les kabyles détenteurs de capitaux se sont enrichis encore plus … Cette chanson donc nous interpelle sur ça. Halim dans son article donne l’air de demander à zimu de ne pas dire ces vérités qui blessent et de produire des chansons pour galvaniser les foules, glorifier les martyrs, sacraliser « nos révoltes » … alors que l’originalité de zimu justement est de sortir de ces redondances. Zimu, en artiste plus sensible que nous tous, n’a été inspiré que par les larmes de ces mères, pères, sœurs et frères des jeunes kabyles assassinés pendant que certains confrères à lui ont profité pour sortir des albums et amorcer de petites carrières pour venir s’installer en France et rajouter le qualificatif de « chanteur engagé » à leurs noms sur les affiches de galas. Sincèrement vous ferez mieux de changer de registre et de vous occuper de ce qui constitue vraiment une menace à notre Kabylie, zimu, est un artiste formidable dont le talent ne mérite pas un article aussi dévalorisant.
LA PART DE CREATIVITE DANS UNE ADAPTATION
Ne t’emporte pas trop a mmis n tmurt, tout le monde sait que la nouvelle génération de chansonniers ou de chanteurs si vous préférez, font de la reprise et/ou de l’adaption un recours systématique pour, justement, parer à leur médiorité en terme de créativité. Une adaptation est une semi-créativité car, encore une fois, toute le monde sait, que dans la chanson, surtout chez les kabyles, là où les jeunes chanteurs trouvent des difficultés c’est loin d’être dans le texte car assembler des mots pour en faire des vers et des vers pour en faire un poème, c’est pas ce qui est le plus difficile. Ce qui est difficile en revanche, c’est la mélodie qui va habiller ce texte et là, remarquez que la quasi majorité des chanteurs de la nouvelle génération ont totalement versé dans les reprises, les "hommages" au chanteurs disparus ou en voie, et ce qu’ils appellent les "adaptations" dont la motivation inavouée est uniquement celle qui consiste à s’approprier les musiques qu’ils n’arrivent pas à créer.
Remarquez aussi que chez l’ancienne génération, ce genre de reprise/adaptation existait certes mais très insignifiant en comparaison avec le travail de création qui a été fait pas les anciens artistes et sur lequel les nouveaux chansonniers d’aujourd’hui s’appuient un peu trop souvent pour s’affirmer. A ce rythme, seul point positif de cette génération d’imitateurs, la génération qui arrivera dans quelques années ne trouvera rien à reprendre, à adapter ou à imiter et du coup, nos chanteurs dans 30 ou 50 ans, seront contraint de créer ou de disparaitre !
Un peu de bon sens quand même pour reconnaitre que même excessive parfois, ce qui est, du reste, dans le role de tout critique, la critique de halim akli est à saluer et très pertinente. La preuve : autant de réactions + 1 réponse un peu déplorable de Zimu lui-même.
Un chanteur qui préfère garder son anonymat
tanemmirt halim en kabyle en dit ; ttif tidet qarrihen lekdeb isefrahen. tu as choisi la premiere, bravo.
c’est qui ce Halim ? Un journaliste ? Non plutôt encore un monsieur tout le monde qui se prend pour un journaliste ... C’est bien ça le problème d’Internet : n’importe qui peut dire n’importe quoi sur n’importe quel sujet... Vous êtes un professionnel de la provocation apparemment. Au lieu d’encourager cet artiste qui produit des chansons de qualité, des vrais textes, en contre courant de tout le zdak rdak qui nous assomme, monsieur invente des critiques à deux sous qui ne tiennent pas la route. Zimu ne fait pas des traductions, il fait simplement quelques adaptations et avec un talent incontestable. Qu’importe ? Ces articles n’ont aucune portée, vous êtes entre vous, et personne ne vient lire vos torchons. Désolé d’être en colère, mais avant de toucher à des artistes de talent, écrivez nous des bons articles sur les pseudo chanteurs à deux balles qui inondent la kabylie avec leur zdak zdak, ou encore sur les profiteurs qui se font de l’argent sur le dos du printemps berbère, et laissez tranquilles les vrais artistes comme Zimu qui font de leur mieux pour nous offrir des œuvres de qualité.
Et comme je déteste les gens qui écrivent anonymement, je vous le dis : je m’appelle Ali YATSOU, je suis un ami de l’un d’entre vous, et je vous dis encouragez les bons artistes et arrêtez de dire des conneries sur ceux qui honorent notre culture !!!
Azul, La critique et facile l’art est difficile ! je ne savais pas que c’est toi M. Halim qui décerne le statut d’artiste à nos chanteurs ! a lxir-nneγ !
yaxi yaxi ! mεuqeγ-d a d-rreγ ! anaγ il n’a obligé personne à écouter ses chansons, il ne force la main non plus à personne pour acheter ses CD ! laisse-nous l’aimer ! nekkni nḥemmel-it !
ce n’est que ton avis après tout ! moi j’aime ses créations, j’aime ses adaptations, tout ce qu’il a fait jusque là, et j’attends le prochain album avec impatience.
Leqbayel akka i gan, gar asen itt meččan, Vive ZIMU Vive ZIMU et VIve ZIMU...
quand tu parle parle dirictement ne te cache-pas derière les paroles de notre chers Matoub et ne blame pas notre amis Halim
Le grand mérite de halim akli, qu’on soit d’accord ou pas avec ce qu’il écrit, c’est qu’il ne laisse personne indifférent et qu’il sait susciter des débats. Rien que pour cela, je le trouve génial et rare comme plume dans la presse nord-africaine.
Quelqu’un de ceux qui ont été "choqués" par l’analyse de halim akli a réagi en écrivant ceci : "La critique et facile l’art est difficile ! Je ne savais pas que c’est toi M. Halim qui décerne le statut d’artiste à nos chanteurs ! a lxir-nneγ !"
Il s’agit d’une plaisanterie, dans le meilleur des cas, de l’ignorance, sinon, tous et toutes, de part le monde, savent que l’art aussi difficile soit-il est une passion et/ou un don qui permet d’abord l’expression sous différentes formes et la mise en valeur, l’esthétique... d’une culture donnée. Un artiste, surtout qui fait dans l’abstrait et la métaphore insaisissable est plus ou moins adulé, aimé et respecté plus qu’il ne s’expose aux griffes des uns et des autres.
La critique littéraire, artistique et autre, quant à elle, est une discipline très difficile, très périlleuse et souvent impopulaire car, ne s’accommandant guère d’hypocrisie et de populisme, la critique littéraire et artistique jette un regard lucide, sans complaisance sur toute oeuvre de création artistique, intellectuelle, littéraire ou autres ; mettant en évidence les insuffisances, les manques, voire les cotés médiocres même d’un chef-d’oeuvre et cela, voyez-vous, sans mépris mais attire souvent les foudres des passionnés et autres âmes dont l’éducation dans un milieu trop rigide et l’aveuglement empêchent ceux-ci de comprendre la portée de la critique et son importance dans toute culture vivante. La critique est beaucoup plus difficile que l’art et dire le contraire, c’est tout simplement de l’ignorance.
Je note aussi l’absence totale d’arguments de ceux qui n’ont pas apprécié le contenu de l’article, il y’a eu même tentative de pervertir des faits historiques pour dévaloriser l’analyse critique et son auteur et dans le but aussi d’éloigner le débat sur les propos controversés de Zimu dans la chanson qui a été soumise au scanner de halim akli.
Un autre est allé jusqu’à nous dire que abdeslam abdenour avait encouragé les reprises, les adaptations… des œuvres universelles. Primo, depuis quand Abdeslam abdenour est une référence en la matière ? Secundo, la critique qui vous a bousculé dans vos certitudes n’a à aucun moment affirmé le contraire, l’auteur a tout simplement met en garde contre la tentation de verser dans l’abus et là, plus particulièrement dans le domaine de la chanson où, Zimu par exemple, aurait du, à mon sens, inclure une seule adaptation dans son dernier album et mettre de côté les 03 autres reprises-adaptations qu’il pourra, ultérieurement, inclure, à raison d’une seule chanson adaptée par album. Ainsi, dans chaque album, l’on pourra trouvé 09 chansons produit de la créativité de l’artiste et une seule chanson de Brassens, Moustaki, Renaud ou autre. Si, le fait de s’inspirer et de puiser de ce qui se fait ailleurs est enrichissant pour notre culture, le fait d’en abuser entame la crédibilité de l’artiste lui-même car ceci pourrait être un signe d’un manque de créativité et du coup, si ce phénomène venait à s’amplifier avec d’autres chanteurs, c’est tout simplement la culture ancestrale qui pourra disparaître au détriment d’une autre culture trop influente.
D’autre part, la traduction et l’adaptation dans le domaine de la littérature, du roman, du théâtre… est en effet très importante car, une œuvre littéraire, philosophique ou intellectuelle est beaucoup plus importante dans une société et dont la portée est aussi profonde. Ce qui, dans le domaine de la chanson est très relatif. Ceci est un constat irréfutable de part le monde. Alors, oser une comparaison entre Zimu et le travail titanesque de Mohya, voilà un pas que je n’oserai pas franchir !
D’ailleurs cette ignorance se décline dans toute sa laideur dans ce passage que je reprends intégralement à partir d’un commentaire et que je laisse à l’appréciation des lecteurs :
"yaxi yaxi ! mεuqeγ-d a d-rreγ ! anaγ il n’a obligé personne à écouter ses chansons, il ne force la main non plus à personne pour acheter ses CD ! Laisse-nous l’aimer ! nekkni nḥemmel-it !"
Sans commentaires, no comment, mebla awal...
Tawes
Je vous livre cette toute dernière information que vous avez certainement lu :
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Les tribunaux algériens n’acceptent que les documents en arabe
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Si jusqu’à présent, la traduction était laissée à l’appréciation du juge, à partir du 25 avril 2009, ni les justiciables, ni les avocats, ni les magistrats n’auront le droit de produire des documents dans une langue autre que l’arabe.
Ce samedi 25 avril 2009 verra l’entrée en vigueur de la loi 08-09 du 25 février 2008 portant code de procédure civile et administrative et dont les effets sont très appréhendés par les “acteurs” de la justice.
En plus du concept de médiation autour duquel le flou est immense, il y a l’article 8 dans lequel il est stipulé que “les procédures et actes judiciaires tels que les requêtes et mémoires doivent, sous peine d’irrecevabilité, être présentés en langue arabe”.
. NB : Information disponible en ligne sur tous les journaux algériens datant du 25 et du 26 avril 2009.
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Question à Zimu :
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Vous qui chantez que "Tamazight n’a besoin que d’être enseignée..." et que "si c’était à refaire, je ne mettrai jamais les pieds dehors" (extraits de "Tafsut taberkant"), que quel commentaire pourrez-vous nous faire à propos de cette dernière décision du pouvoir algérien à propos de l’arabisation tout azimut de la justice qui ne l’était pas moins déjà ?
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A. Alilat
Il est des gens instruits qui pensent que Tafsut Taberkant etait un choix !
Tafsut Taberkant n’etait pas un choix. Les gens n’ont pas mis ’les pieds dehors’ pour se defouler Les gens sont sorti dehors pour arreter les balles assasines d’ un corps de securite dont la raison d’etre est de porter secours (La comedie est rejouee a Beriane avec bonus une autre frange de la population algerienne)
Non le mouvement citoyen est le meilleur anti corps que la Kabylie est produit pour arreter la folie du regime. Ce mouvement a du meme donne douche froide au chancelleries etrangeres qui nous exploitent jusqu’a aujourd’hui. Tres bien organise, adulte, civique, pacifique et superbement democratique. Puis vint le temps des abrika et gherbi (rnd-fln) et comme la Kabylie a compris de quoi ca retournait elle est rentree a la maison. Rappelez vous que la regime a essaye en vain de creer les fameux et neamoins fantomiques groupes berberes libres a l’image du gia. La Kabylie est vaccinee. L’Algerie aussi apres la tragedie passee des 15 dernieres annees.
Un imposteur, qui veut faire son buzz sur l’auto flagellation (c’est tellement facile), j’ai écouté sa musique et ses paroles, franchement je ne vois rien de génial, çà ressemble à des textes français traduit stricto sensus en kabyle, mais en kabyle ces traductions font listing de course, car les "mots" les métaphores ne sont pas les mêmes pour exprimer les choses.
Les gens qui le soutiennent le font plus en solidarité avec ait menguellet, car ce sont les mêmes, juste une bande de fans consommateurs sans consciences qui ne supportent pas que l’on s’en prenne à celui qui les fait jouir avec ses paroles, les chanteurs sont fait pour çà.
Bonjour.
j’aurais voulu, au départ, dire a zimu …quand ça vient d’en bas…on tire la chasse…concernant ce qu’a écrit ce fameux Winnat sur toi.
Mais, en lisant ta réponse,je t’en aurai voulu de ne pas lui avoir répondu ainsi.
Je n’ai point besoin d’ajouter quoique ce soit…sauf ..merci pour cette réponse, merci pour tes chansons…et merci de rester Le Zimu que tu es.
Tu as posté ta réponse (la même) 3 fois. Je n’ai validé cette « beauté » qu’une seule fois. Pour les autres, on a « tiré la chasse ».
Il voulais s’assurer de sa publication. Il en crois pas ses yeux quand il l’a vu sur le site.