Chronique

Sacrifices, sacrifiés, sacrificateurs

Curieusement, beaucoup d’enfants kabyles, nés dans les années cinquante, n’ont vu la violence et le sang qu’après l’indépendance. Ce n’est pas parce que la guerre d’indépendance a dérogé à la tradition des guerres de générer des atrocités mais parce que nos parents, en héros ordinaires et anonymes, nous ont servi de pare-chocs et pris sur More..

Livres

Les fleurs mellifères par Rezki Rabia

La parution d’un nouveau livre est comparable à la naissance d’un enfant. L’acte d’enfanter et celui d’écrire ont, pour commune origine, le désir de créer. De même que le bébé ne voit le jour qu’après une longue période de gestation, le livre nécessite de longs mois d’élaboration avant de paraître. L’enfant suscite la curiosité du More..

Chronique

Laissez-nous faire notre deuil !

Avant la semaine passée, je souhaitais vivre jusqu’à ce qu’ils mettent fin à leurs carrières. Mon pire cauchemar était que je quitte ce monde sans avoir écouté leurs derniers albums. Je n’ai pas cessé de fredonner leurs chansons depuis ma lointaine adolescence. Quand je m’essayais à la poésie, je voulais que mes vers soient aussi More..

Livres

“Tafenda n wakal”, “Le parfum de la terre” de Rezki Rabia

J’ai fait partie de celles et ceux qui ont souhaité voir les diamants de Rezki sur un écrin digne d’eux : une édition papier. Ne pas présenter ce premier recueil de poèmes kabyles — j’ai eu le plaisir de lire de lui deux recueils écrits dans la langue de Baudelaire — passerait pour de la rétention More..

Chronique

Je nous souhaite un bel été quand même

A tous ceux qui, comme moi, ne sont pas partis et ne partiront pas, qu’ils soient alités, prisonniers, sans papiers ou sans moyens, je souhaite un bel été quand même. Que toutes les prochaines années de nos vies nous soient propices; qu’elles nous délivrent de nos maux, de nos prisons, de la tyrannie administrative ou More..