Chronique

Sacrifices, sacrifiés, sacrificateurs

Curieusement, beaucoup d’enfants kabyles, nés dans les années cinquante, n’ont vu la violence et le sang qu’après l’indépendance. Ce n’est pas parce que la guerre d’indépendance a dérogé à la tradition des guerres de générer des atrocités mais parce que nos parents, en héros ordinaires et anonymes, nous ont servi de pare-chocs et pris sur More..