Vieux bouquins

Mozabites, Biskris et gens de Gigel

Les gens de Gigel sont ceux qui ont reçu les premiers les Turcs dans leur pays. En conséquence des preuves de dévouement qu’ils leur ont données, ils jouissent ici des mêmes privilèges que les Turcs levantins, à l’exception de la paye ; ils ont le port d’armes, ils peuvent s’habiller avec des broderies en or, chose More..

Récit de voyage

Description de Tlemcen par Léon L’Africain

Tous les marchands et artisans sont dispersés en diverses places et rues, comme nous l’avons dit de la cité de Fès, mais les maisons ne sont pas si belles, ni de telle étoffe et coutanges. Outre ce, il y a beaux temples, et bien ordonnés, pour le service d’iceux sont députés plusieurs prêtres et prédicateurs More..

Vieux journaux

Article de BEN BADIS

Le journal « El Bassaïr », organe de l’Association des savants algériens musulmans, vient de publier, sous la signature de son président, M. Ben Badis, un fort intéressant manifeste ; il y proclame avec assiduité son amour de la France et de la République et reconnaît que le peuple algérien n’a pu demeurer depuis un siècle « dans More..

Récit de voyage

Mœurs et coutumes du pays kabyle

Dans aucun pays du monde, on n’a jamais poussé aussi loin qu’ici le régime fédératif. Si l’on veut arriver au point de départ initial de tout le système, il faut descendre jusqu’à l’individu. Le Kabyle, homme libre par excellence, n’est pas, comme dans nos pays unitaires, une simple fraction du peuple souverain; il est souverain More..

Récit de voyage

Michelet, Aïn-el-Hammam au XIXe siècle

Aïn-el-Hammam (la Source du Bain), où nous arrivons à quatre heures, n’est indiqué sur aucune carte, pas même sur les plus récentes. Ce petit centre français n’existe que depuis l’organisation de la commune mixte de Djurdjura, dont il est le chef-lieu, c’est-à-dire depuis deux ou trois ans à peine. On y a groupé les principaux More..

Récit de voyage

Palestro en 1871

Je redescends pour prendre la voiture qui m’emporte à Palestro. La route atteint bientôt la vallée du fleuve, qu’elle ne quittera plus que pour franchir quelques-uns de ses affluents. Sur les deux rives, les hauteurs d’abord peu élevées, de simples mamelons, sont tantôt incultes, tantôt couvertes de prairies, de champs de blés et de vignobles More..

Récit de voyage

En mer vers l’Algérie en 1884

Je les écris donc enfin, ces deux mots « en mer », qui sont le commencement obligé de ce journal de voyage, et que je désespérais d’écrire jamais. Lorsqu’on est attaché au lieu que l’on habite par ces mille fils d’une vie d’affaires qui vous enchaînent plus fortement que le plus solide des câbles, on se demande More..

Récit de voyage

Condition de la femme kabyle en 1884

Nous avons achevé la partie la plus raide de l’ascension ; nous avons atteint la crête, sorte d’étroit plateau que nous n’avons plus qu’à suivre pour arriver à Fort-National. De tous côtés apparaissent, au milieu des oliviers, des villages aux toits bruns perchés sur des pointes de mamelons ou accrochés aux flancs escarpés de la montagne. More..

Récit de voyage

Maison kabyle à Fort National au XIXe siècle

J’exprime le désir de visiter l’intérieur d’une maison. Le guide va trouver l’oukil, le trésorier de la commune, et lui traduit ma demande. C’est un vieillard de mauvaise mine, le visage déchiré par une affreuse cicatrice. Il se lève avec un empressement qui ne paraît pas très-spontané, et nous introduit chez lui. A notre entrée, More..