Histoire

Histoire de l’Algérie avant 1830

Le territoire qui forme maintenant l’Algérie comprenait sous la domination romaine les provinces de Numidie, de Mauritanie césarienne et sétifienne ; trente-trois colonies romaines y firent prospérer l’agriculture et la civilisation. Les Vandales l’occupèrent au milieu du Ve siècle. L’Empire grec s’en empara en 534 ; les Arabes enfin s’y établirent dès la fin du VIIe More..

Politique

Question de la langue en Algérie nouvelles perspectives

Dans l’Algérie de l’an 2000, la question des langues se pose d’une façon très différente de ce qu’elle fut en 1962, et même dans les années suivantes. L’évolution de l’opinion publique, traduite par des intellectuels algériens, le rapport des langues sur le terrain, la nécessité d’aborder les problèmes dans une approche réaliste, sont autant de More..

Politique

Bouteflika et la question des langues

Élu le 15 avril 1999, Abdelaziz Bouteflika fera la démonstration de sa maîtrise de l’arabe classique dans son premier discours à la nation le 29 mai. Toutefois, il s’affranchit à de nombreuses reprises du tabou qui pèse sur la langue française en s’exprimant publiquement dans cette langue. A l’occasion de la Journée de l’étudiant, le More..

Politique

Arabisation les années difficiles

Les années difficiles à partir de 1988 Les émeutes d’octobre 1988 marquent un tournant dans l’histoire de l’Algérie. Elles vont donner naissance au pluralisme dans les partis politiques, dans la presse, dans les associations. Mais elles révèlent la puissance du courant islamiste en gestation depuis le début des années 80, et qui va se constituer More..

Histoire

Routes antiques à travers le Sahara (III)

Sahara : moyens de déplacement dans l’Antiquité On a parfois écrit que le climat de cette région a changé depuis l’Antiquité : l’assèchement du Sahara est une certitude, et la pénétration du désert par la civilisation des chars est également incontestable. Pourtant les spécialistes pensent que ces variations ont eu peu d’ampleur pour l’époque historique : la disparition More..

Politique

Officiels du FLN de la tendance arabisante

Le retour des « barbe-FLN » (1979-1984) Les Algériens nomment « barbe-FLN » les officiels du FLN de la tendance arabisante, réticente vis-à-vis de la révolution agraire, qui se rapprochèrent du courant islamiste montant[1], en espérant bénéficier de son dynamisme tout en conservant les avantages de leur position au sein du parti. C’est parmi eux que se comptaient les More..

Politique

Pause de l’arabisation en 1977

Mostefa Lacheraf et la pause de l’arabisation En avril 1977, à l’occasion d’un remaniement ministériel, Mostefa Lacheraf est nommé ministre de l’Éducation, et Abdellatif Rahal ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Ces nominations marquent une véritable pause de l’arabisation. Les raisons qui poussèrent Boumediene à ce revirement ne furent pas explicitées. Il More..

Politique

Arabisation systématique en Algérie

Mehri et l’arabisation systématique (1970-1977) Le remaniement ministériel du 21 juillet 1970 substitue au domaine de Taleb Ibrahimi trois ministères : l’Enseignement primaire et secondaire (Abdelkrim Benmahmoud), l’Enseignement supérieur et la Recherche scientifique (Mohamed Seddik Benyahia), et l’Enseignement originel et les Affaires religieuses (Mouloud Qasim). L’agent actif de l’arabisation sera Abdelhamid Mehri, secrétaire général de l’Enseignement More..

Politique

Arabisation idéologique

Taleb Ibrahimi et l’arabisation idéologique (1965-1970) Sous l’impulsion du ministre de l’Éducation nationale, Ahmed Taleb Ibrahimi, descendant d’un réformiste connu[1], l’arabisation est utilisée pour légitimer un régime impopulaire, en étant présentée comme la face culturelle de l’indépendance. Le ministre fixe les impératifs de l’enseignement : démocratisation, arabisation, orientation scientifique. Mais la mise en place continue : arabisation More..