Comment copuler avec une vierge selon Mahomet

Si l’islam m’était conté

Mahomet manifeste une « sagesse particulière » à l’égard des vierges par rapport aux autres. À ce propos, il dit à ses compagnons :

« On ne copule pas avec une femme divorcée ou veuve, avant de lui intimer l’ordre. On ne copule pas non plus avec une vierge sans son autorisation.
« — Et comment obtenir son autorisation ? s’interrogent les compagnons.
« — C’est son silence, répond-il. »

En essayant de comprendre davantage, Aïcha l’interroge aussi :

« O envoyé d’Allah ! Mais la vierge est timide. Alors, Mahomet lui fait savoir que son agrément réside dans son silence. » (Sahîh Bukhari, Livre du mariage, 7/23)

Selon la sunna de Mahomet, l’épouse vierge a droit de passer plus de jours et de nuits avec son époux que la femme divorcée ou veuve. Anas Ibn Malak rapporte le hadith suivant :

« Lorsqu’un homme se marie avec une femme vierge, alors qu’il est déjà marié avec une femme divorcée ou veuve, il devra consacrer d’abord sept jours à la vierge, puis partager son temps entre les deux. S’il épouse une veuve ou une divorcée, alors qu’il est déjà marié avec une vierge, il consacrera trois jours seulement à la première avant de commencer le partage de son temps entre les deux. » (Cité par quatre compilateurs de hadiths. Voir note d’Al-Tâj, 2/324 ; Sahîh Bukhari, Livre du mariage, 7/3)

Pour interpréter ce hadith, l’auteur du Taj fait savoir que :

« Mahomet veut dire que si un homme se marie avec une femme vierge tout en ayant déjà une autre épouse, la vierge aura un droit exclusif à son mari pendant sept jours complets. Et s’il se marie avec une femme divorcée ou veuve, celle-ci n’aura droit qu’à trois jours seulement. C’est un devoir qui incombe au mari pour surmonter la pudeur de la vierge et favoriser la familiarité intime avec elle. Mahomet accorde trois jours à la nouvelle épouse qui était divorcée ou veuve, car elle avait déjà acquis une certaine expérience avec les hommes. En revanche, la vierge qui est encore prisonnière de son hymen comme de sa pudeur, a besoin de bénéficier de plus de temps et de patience. En plus, il ne faut pas compter les jours de noces dans le partage du temps entre les épouses. Ces jours font partie du privilège accordé à la nouvelle élue. » (Voir note d’Al-Tâj, 2/324)

 

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