Déficiences intellectuelles des femmes selon l’islam

Sourates et hadiths concernant les femmes

L’imam Boukhari (Sahih Bukhari, Traduction anglaise, vol.1, Introduction, p. xiv), dont les oulama (Docteurs de la loi islamique) considèrent les hadiths qu’il a compilés comme « le recueil le plus authentique après le Coran », rapporte, sous forme d’entretien, un dialogue entre Mahomet et un groupe de femmes.

Il leur déclare : « Je n’ai vu aucune personne plus déficiente en intelligence et en religion que vous. Un homme prudent et sensible pourrait être détourné du droit chemin par l’une d’entre vous.
« Les femmes l’interrogent : « Ô envoyé ! Où est la déficience dans notre religion et notre intelligence ?
« – Ne savez-vous pas, leur répond-il, que le témoignage de deux femmes est équivalant à celui d’un seul homme ?
« Les femmes répliquent par l’affirmative.
Mahomet conclut : – Eh bien ! C’est là où réside la déficience de votre intelligence.
« Ensuite il leur demande : – Ne savez-vous pas encore que la femme ne peut ni prier ni jeûner durant ses menstrues ?
« Dès que les femmes lui répondent également par l’affirmative, il leur annonce : – Sachez donc que cela est inhérent à sa déficience mentale. » (Ibid, 1 hadith n° 301. Voir aussi vol.3, hadith n° 826)

Ce hadith est rapporté dans les deux collections les plus fiables : Sahih Boukhari et Sahih Muslim. L’autorité de ces auteurs confère à ce hadith le plus haut degré d’authenticité. D’autres auteurs, tels que Ghazali, Ibn Arabi, Razi, Suyouti, Qortobi, Nawawi et Ibn Kathir, l’ont également approuvé et commenté.

À ce propos, Al-Bahi al-Khuli, signale que l’intellect d’une femme ne pourra jamais atteindre le niveau de celui d’un homme. » (Al-Bahi al-Khuli, Al-Islam wal-marat al-Moassirat (L’islam et la femme contemporaine), Dar al-Qalam, Koweït, p. 241.) Ainsi rejoint-il l’avis d’al Aqqad, auteur d’un ouvrage intitulé La femme et le Coran (al-Marat wal-Quran). Dans un chapitre, al Aqqad « exclue toute égalité intellectuelle pouvant exister entre hommes et femmes. » (Ibid.)

« Les femmes sont ingrates à l’encontre de leurs époux, comme à l’égard du bien qui leur est fait. Si vous faites du bien à l’une d’entre elles, mais qu’elle découvre en vous quelque chose de déplaisant, elle vous dira : je n’ai jamais reçu le moindre bien. » (Le Coran, 2,282)

Mahomet : « La femme n’est qu’un jouet, que celui qui en prend possession, l’entretienne. » (Tuffaha (Ahmad Zaky), al-Maraat wal-Islam, Dar al-Kitab al-Lubnani, Beyrouth, 1ère édition, 1985, p. 180.)

« Alors que le calife Omar (591-644)) évoquait quelque chose, son épouse lui fait une remarque. Il lui rappelle aussitôt sa condition : « Sache que tu n’es rien d’autre qu’une poupée. Nous te convoquerons si nous avons besoin de toi. » (Kindi (Abou Bakr Ahmad Ibn Abd Allah Ibn Moussa al-), Al-Mussanaf, vol.1, 2e partie, p. 263. Voir aussi : Ghazali, Ihya ouloum al-din, vol. ii, Kitab Adab al-Nikah, p. 32)

Amr Ibn al-Ass ( ?-663)), autre calife, approuve en enseignant aux hommes : « Les femmes ne sont que des jouets, vous n’avez qu’à en choisir ! » (Kanz al-oummal, vol.21, hadith n° 919)

 

One thought on “Déficiences intellectuelles des femmes selon l’islam

  1. A mon avis c’est plutôt Mahomet qui avait des déficiences intellectuelles pour être obsédé comme il l’était !

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