Accueil > Actualités > je te tiens... tu me tiens... par la barbichette.
Je me souviens d’une de ces conférences/débat de Bouteflika dans laquelle le fraichement « élu » président déclarait sans vergogne qu’il détenait beaucoup de dossiers sur les tenants du régime. Cette menace à peine voilée était le résultat d’une autre menace, celle de l’ouverture du dossier le concernant sur « les résidus » du ministère des affaires étrangères qu’il dirigeait à l’époque de son copain de l’Armée des Frontières, Mohammed Boukharouba.
L’Algérie est dirigée par des maitres-chanteurs, des hypocrites, des voleurs et des traitres. Nous en avons des preuves tous les jours.
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Bouteflika répond à Toufik et rouvre l’enquête sur Boudiaf et Saidi
Selon des sources proches de la Présidence de la république algérienne et dont Le MatinDZ a reçu les informations, le conflit qui opposerait le président Bouteflika au patron des services secrets algériens (DRS), le général de corps d’armée Mohamed Mediène (Toufik) a pris une tournure encore plus alarmante avec la décision du président de mettre en place une « Commission d’enquête autonome », composée de plusieurs magistrats et procureurs civils et militaires en vue de rouvrir certains dossiers et affaires d’assassinats qui ont marqué la décennie noire notamment ceux de feu Mohammed Boudiaf ou encore du Général Fodil Saidi. Sur l’affaire Boudiaf, Bouteflika veut enquêter sur le rôle joué par les différents chefs de départements et organes affilié au DRS, comme le département du contre espionnage et de la sécurité intérieure , et le département de la sécurité de l’armée, en dressant une liste de quelques anciens cadres du DRS, et des services auxquels incombait la mission de protection du feu président Boudiaf, et qui se sont retrouvés cités dans la procédure d’enquête. A l’ordre du jour aussi le dossier de l’assassinat du général Fodil Saidi ancien patron de la DDSE (département de la sécurité extérieure), qui s’est vu limoger arbitrairement de la tête de la DDSE pour ensuite être nommé a un poste moindre, celui de chef de la quatrième région militaire, avant d’être victime d’un attentat qui lui avait coûté la vie et celle d’une dizaine de militaires qui l’accompagnaient, sur une route déserte de la région de Ourgla en 1996. Bouteflika pointe le doigt sur le DRS et son service d’action et infiltration (S.A.I). Dans ce dossier figurent les nom des agents du DCE (département du contre espionnage) accusés d’avoir joué un rôle décisifs dans la disparition du général : Hassane B., Redouane M., Hakim B., Abderazak K., Yazid B., Badis B., El Hadj Ali O., Abdelmadjid B., entre autres. Cette liste a été établie sur la base de l’inventaire de leur ordres de missions et déplacements relatifs a la période précédant l’attentat ainsi que tous les éléments et informations complémentaires les concernant. Des copies des deux dossiers d’enquête ont été adressées par la Présidence aux Services du DRS afin de les compléter dans le but de faciliter la mission de la Commission d’enquête mise en place par Bouteflika ». « Bouteflika veut imposer cette Commission d’enquête au Patron du DRS qui n’apprécie pas vraiment la chose. » Il faut savoir que jusqu’à présent, ce genre d’affaire étaient l’apanage exclusif du DRS. Le Général Toufik l’a fait savoir et a émis un niet catégorique à tous déclassement de dossiers pour le compte de la Présidence, particulièrement pour les deux affaires Boudiaf et Fodil Saidi », poursuit notre source. Résultat : le bras de fer DRS/Présidence est engagé de nouveau et la tension est montée d’un cran sur fond de révélations sur les scandales à Sonatrach ou dans le projet de l’Autoroute Est-Ouest.
Et voilà, le voile est levé même si tout était déjà claire pour nous : intérêt personnel, intérêt personnel, intérêt personnel jusqu’à la fin des temps. Le mépris du citoyen est plus que flagrant ! Si une mère, ayant perdu son enfant durant cette maudite décennie, cherchait à comprendre les raisons de la mort de son fils, elle se heurte aussitôt à une loi votée dans une concorde civile ces dernière années, promue à grande pompe et soi-disant plébiscitée par le peuple aux environ de 90% de oui. Interdiction totale d’enquêter, de chercher à comprendre ou de chercher juste pour une pseudo réconciliation fantoche. Voilà maintenant pour des intérêts de petites personnes, de pouvoir, le président intronisé à vie brave une loi qui l’a imposé aux citoyens et pas pour le président, comme si lui n’est pas un citoyen algérien !
C’est l’inversion des valeurs : laisser d’un côté des centaines de milliers de citoyens dans l’impossibilité de faire le deuil de leurs enfants assassinés, leurs imposer des blessures à vie, prie encore, récompenser ceux là même qui les ont tués et de l’autre côté, pour des intérêts de petites personnes, le président brave une loi, imposée au peuple, sensée arranger ses intérêts en temps voulu. C’est comme une sorte de cinquième crime, le premier étant le génocide identitaire, le second est l’indépendance confisquée depuis 62, le troisième est la mascarade et crime de la décennie noire, le quatrième est l’interdiction de chercher justice.
Que faire avec un peuple qui ne sais dire que allah akbar et maktoub.
Boutef la corruption ,comme parrain protecteur de son clan de tlemcen et de ahnaya(village natal du mari de la palestinnienne,chekb,khelil,du pére de boutef...)vient de donner l’ordre à ses juges maccoutes de rouvrir le dossier de HADJAS Scandale de l’union bank et du foncier de bouchaoui
L’homme d’affaires est actuellement en fuite avec son fils et sa fille. Environ 80 exploitants d’une dizaine de EAC et de 3 EAI à Bouchaoui, Aïn Bénian, Staouéli et Ouled Fayet ont été mis sous contrôle judiciaire.
le caporal autoproclamé général nezzar,dont le fils avait mis main basse sur quelques hectares à bouchaoui, fulmine, lui qui ne portait déjà pas boutef dans son coeur...
Nezzar,a certainement ,convaincu,médienne,et le cabinet noir des "généraux",que belkhir,qui leur a imposé par la ruse et le compromis boutef,n’étant plus aux commandes au cabinet noir ,LE FELON(boutef)comme l’a surnommé nezzar doit partir.D’où les affaires de sonatrach,autoroutes est ouest..... Boutef en réponse ,du berger à la bérgére ,leur sort,l’assassinat de boudiaf,l’union bank de hadjas.....et certainement la réactualisation de l’assassinat des moines de tibhirine....
Avec ces coups de jarnac respectifs ,cette camora arabomusulmane va t elle imploser d’elle même ?
Il est temps que la kabylie se détache de tout ce merdier ARABOIZZANOMUZZULMANERIE ALGERIEN...