L’homme aimé des dieux meurt jeune

On cite souvent cette réflexion, avec laquelle on peut ne pas être d’accord! Elle est due au poète grec Ménandre (342-290 av. J.-C.). Voici l’ensemble du texte :

« L’homme aimé des dieux meurt jeune… Le plus heureux c’est celui qui, ayant contemplé en paix les grands spectacles de la nature, l’universel soleil, les étoiles, l’eau, les nuages, le feu, s’en retourne promptement là d’où il est venu ; qu’il vive cent ans, qu’il vive un jour, rien de plus beau ne frappera ses yeux. »

Il nous a été transmis par Plutarque dans ses Consolations à Apollonius, qui venait de perdre son fils.