Supériorité de l’homme sur la femme

Si l'islam m'était conté

Les enseignements coraniques relatifs à la femme comme au code familial qui figurent dans 80 versets répartis sur neuf sourates : La Vache (2), Les Femmes (4), Les Troupeaux (5), Les Croyants (23), La Lumière (24), Les Factions (33), La Délibération (58), L’Épreuve (60) et La Répudiation (65). Les sujets évoqués se rapportent à la polygamie, la répudiation, l’esclavage, la discrimination, l’héritage, le témoignage, les châtiments corporels, l’inceste et certains interdits.

« Les hommes ont autorité sur les femmes en vertu de la préférence qu’Allah leur a accordée sur elles et de ce qu’ils dépensent sur leurs biens au profit de ces dernières. » (C 4,34))

Pour expliquer ce postulat auquel est conférée une référence dogmatique, Ibn Kathir (1300-1373), juriste et traditionniste très réputé, mais surtout disciple du théologien et jurisconsulte Ibn Taymiya (1263-1328)), note, sans donner d’explications, que :

« les hommes sont supérieurs aux femmes et qu’un homme est de loin mieux qu’une femme. » (Ibn Qathir, commentaire du C 4,34)

D’autres commentateurs, juristes ou érudits célèbres, comme Razi, (865-925)) Baydawi, (? –1286)), Zamakhshari, (1075-1144)) et Tabari, (839-923)) refusent de commenter ce postulat de peur que la parole d’Allah ne se trouve altérée.

« Allah vous ordonne d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles. » (C 4,11)

Cette inégalité de répartition est imposée par le Coran en matière d’héritage.

Les commentateurs, anciens et modernes, lui reconnaissent des motivations liées à la supériorité « multidimensionnelle » de l’homme.

Razi souligne :

« L’homme est plus parfait que la femme dans la créativité, l’intelligence et les questions religieuses, car il est plus habile d’être juge ou imâm. De même, le témoignage d’un seul homme équivaut à celui de deux femmes. Celui à qui on attribue de grandes responsabilités, jouit, en contrepartie, de privilèges de taille. En effet, la femme est un être doué d’une déficience mentale et d’envies excessives. Si on lui donne beaucoup d’argent, elle se trouvera à l’origine d’une corruption considérable. » (Razi, At-Tafsir al-Kabir, commentaire du C 4,11)
Et d’ajouter : « Si le mâle est mentionné en premier lieu dans le verset 4,11, c’est parce qu’il est mieux qu’une femelle. » (Ibid)

Il ajoute qu’une telle supériorité est due à la position des hommes, très élevée, notamment dans :

« Le savoir et la puissance, mais surtout parce que l’homme offre à son épouse une dot et se charge de ses dépenses. » (Ibid)

Ce verset n’échappe pas au commentaire de Tuffaha qui souligne :

« Allah a établi la supériorité des hommes sur les femmes dans le verset 4,11, ce qui empêche toute égalité entre eux. L’homme est supérieur à la femme de par son intellect et sa haute compétence à gérer les affaires et à l’entretenir financièrement ». (Tuffaha, Ahmad Zaky, Al-Maraat wal-Islam (La femme et l’islam), Dar al-Kitab al-Lubnani, Beyrouth, 1e édition, 1985, p. 36)

Il est interdit à un musulman de contester ou de dénoncer cette inégalité, en matière d’héritage, sous peine d’être inculpé d’apostasie.

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