Chronique

Au revoir facebook

Vous voyez tous ces jeunes qui quittent désespérément la Kabylie comme une fumée qui abandonne un feu éteint ou comme une âme qui déserte le corps d’un vieux sénile ; ils ne fuient pas Djelfa, ils fuient la Kabylie. Cet univers kabyle putride, stérile et âpre, cette Kabylie sauvage qui répond à coups de griffes More..