Récit de voyage

Maison kabyle à Fort National au XIXe siècle

J’exprime le désir de visiter l’intérieur d’une maison. Le guide va trouver l’oukil, le trésorier de la commune, et lui traduit ma demande. C’est un vieillard de mauvaise mine, le visage déchiré par une affreuse cicatrice. Il se lève avec un empressement qui ne paraît pas très-spontané, et nous introduit chez lui. A notre entrée, More..

Récit de voyage

Kabyles de Flissa et Zevawa

La Kabylie au XVIIIe siècle La plupart des montagnes, depuis le royaume de Sous jusqu’à la plaine du kairoan, sont peuplées de nations indépendantes. Alger en a deux fameuses qu’il n’a jamais pu soumettre : les Cabaïlis de Flissa et ceux de Zevawa. Les montagnes de Flissa règnent depuis Dellis jusqu’au Collo ; celles de Zevawa sont More..

Récit de voyage

Akbou et ses environs en 1885

Akbou, à sa création, s’appelait Metz Lorsqu’on descend la belle vallée du Sahel, Metz apparaît de loin, étage sur le penchant d’une colline qui domine le cours du fleuve. C’est un grand village dont l’origine ne remonte pas au delà de 1872, et qui comptait en 1881 643 habitants. La population doit avoir augmenté depuis More..

Récit de voyage

Les Kabyles accueillent 12.000 Arabes durant la famine de 1867

Depuis longtemps déjà quelques négociants hardis se sont établis au milieu des Kabyles, et leur achètent leur huile et leurs olives. Les résidus des moulins, que les indigènes jetaient autrefois sans en tirer aucun parti, sont devenus l’objet d’un commerce lucratif ; traités par les procédés perfectionnés connus en Europe, ils produisent encore une certaine quantité More..

Récit de voyage

Ménerville en 1884

Kabylie d’antan. Je suis arrivé ici de nuit, après avoir traversé la partie orientale de la Mitidja, maintenant presque aussi bien cultivée que le reste de la plaine. On m’avait prévenu que Ménerville n’est pas autre chose qu’une vaste cantine. Aussi n’ai-je été qu’à demi surpris, hier soir, en parcourant la principale rue du village More..

Récit de voyage

Fort National, oued Aïssi en 1884

A six heures du matin, me voici de nouveau en voiture. J’ai trouvé un compagnon de voyage, M. J…, avocat au barreau de Bordeaux, qui vient chercher dans ce pays du soleil et de la lumière l’oubli momentané des brumes de la Garonne. Son itinéraire coïncide avec le mien pour quelques jours ; nous sommes enchantés l’un More..