Chronique

Sacrifices, sacrifiés, sacrificateurs

Curieusement, beaucoup d’enfants kabyles, nés dans les années cinquante, n’ont vu la violence et le sang qu’après l’indépendance. Ce n’est pas parce que la guerre d’indépendance a dérogé à la tradition des guerres de générer des atrocités mais parce que nos parents, en héros ordinaires et anonymes, nous ont servi de pare-chocs et pris sur More..

Chronique

La calomnie spécialité des sycophantes

On respirait. Peut-être est-il exagéré d’écrire que tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes. Il y avait encore au ciel quelques-unes de ces pesantes nuées qui depuis plusieurs saisons, assombrissent nos jours ; le vent qui vient à travers les montagnes faisait toujours grincer nos girouettes. Mais enfin la Kabylie, reprenant souffle, tenait More..